Despite their strong presence in the country's daily life, Algerian women remain relatively absent from political parties and the legislature. In preparation for the parliamentary elections scheduled for May 17th, a number of parties have proudly announced the inclusion of women in their lists. No parties, however, have placed quotas for women and the number of female candidates remains small.
The left-wing Workers’ Party claims to have 14 women at the top of its candidate lists. The largest party in the National Assembly, the National Liberation Front (FLN), has 72 female candidates out of a total of 525 nationwide. The MSP (Movement for the Society of Peace), a member of the ruling coalition, has announced that 20% of its candidates are women. "We’re seeing hesitation on the part of officials to put forward female candidates, based on the assumption that they stand less chance of being elected – but it’s the party’s job to tackle these taboos by enforcing the principle of equal opportunity", says Halima Benzaghou, a grassroots FLN activist.
"The representation of women should not be a matter for quotas determined in advance, but one of ability. Gender shouldn’t come into it," FLN official Mouloud Anouar told Magharebia.
Salima Merad, a community activist for the Organisation for the Emancipation of Women, deplored the "divergence between what politicians say and what happens in reality".
The trend to have fewer female candidates seems to be common to all countries in the Maghreb, according to a comparative study of female representation in the region’s political institutions. The study was conducted by the Information and Documentation Centre for Children’s and Women’s Rights (CIDDEF) in partnership with the UN Development Fund for Women (UNIFEM).
The study identifies the forces that prevent women from standing for election. Chief among the reasons for the lack of women within legislative bodies is the fact that few of them appear on the candidate lists of political parties. The total figures for the five legislative elections held in Algeria between 1977 and 2002 show a sizeable cleavage between the number of male and female candidates. The number of women candidates rose in 2002 to 694 (5.5%) from 39 in 1977 – a clear improvement, but still small when one considers there are typically 4,500 candidates.
The study showed that men had a near-monopoly on leadership positions in government. The direct involvement of women in government activity in Algeria, Tunisia and Morocco overall was insignificant. None of Algeria’s first nine governments included any women, and the first two only entered in 1984 – one as a minister and the other as a vice-minister. In 2002 there were five women in the government – one minister and four under-secretaries. The study also showed that the women who did serve in the government tended to be confined to ministerial posts with no significant powers. CIDDEF experts found that female ministers are usually charged with the family, women’s status or immigration. Outside these areas, they are typically given subordinate roles as under-secretaries.
The study also revealed that women have no influence whatsoever over candidate lists and are not involved in the creation of party policies or agendas. Despite all the progress made over the last three decades, conservative social tendencies continue to hamper the advancement of women in politics. Although researchers acknowledged that a few parties are beginning to take steps to increase the number of women among their ranks, progress is still slow.
Dimanche 8 avril 2007 -- A l’instar des autres régions du pays, à Oran les femmes ont peu de chances de siéger à l’Assemblée car elles ont été peu sélectionnées dans les listes des partis politiques et mal classées de surcroît. Si on compare avec les élections de 2002, on ne peut que constater le net recul des candidats femmes.
Pourtant, quelques jours avant la publication des listes, une journée d’étude organisée par l’APN a porté sur la représentativité des femmes dans le domaine politique. Le recul on peut le relever sur plusieurs plans : hormis celles du PT, aucune liste n’est dirigée par une femme.
Dans un autre registre, le FLN avait aligné en 2002 trois femmes parmi les sept premières places. Toutes ont été élues puisque le parti, dirigé à l’époque par Ali Benflis, avait accaparé sept des quinze places mises en jeu. L’une d’elle a même été nommée ministre chargée de la Recherche scientifique jusqu’à la veille de l’élection présidentielle de 2004.
Parmi ces trois femmes, uniquement une a été retenue dans l’actuelle liste d’Oran du FLN que dirige Amar Tou. Elle occupe la septième position. Elle est devancée par une autre, classée quatrième et qui a plus de chances de devenir représentante du peuple.
A moins que les remous qui secouent cette formation en décident autrement. D’autres femmes figurent sur la liste FLN : une est classée treizième et une autre dix-huitième clôturant la liste des suppléants. Quant au RND, il est pratiquement exclu pour lui d’avoir une représentante à l’APN d’Oran.
Celle qu’il a mise à la septième position, le meilleur classement pour les femmes, a refusé de faire de la figuration et a, par conséquent, claqué la porte. D’autres partis, peu soucieux de ce genre de «détails», ont tout bonnement ignoré de faire appel à des femmes, même pour faire semblant.
On peut en dire autant concernant au moins une des deux listes des indépendants qui ont pu surmonter les écueils administratifs et donc déposer leurs dossiers. Celle dirigée par un réfractaire du FLN est formée exclusivement de travailleurs de l’APC, dont la plupart des syndicalistes.
Reste le RCD, le PT et le MSP. Les deux premiers ont accordé la seconde place sur leur liste à des femmes. Quant au parti d’Aboudjerra Soltani, sa candidate la mieux placée est troisième sur la liste. En dehors des choix délibérés de ces formations politiques, les trois femmes en question ont des arguments à faire valoir pour justifier leur classement.
Mme Fatima Boufnik, la candidate du RCD, est universitaire et surtout charriant un long parcours militant de plus de vingt ans. La candidate du PT est avocate et celle du MSP est déjà élue à l’APW d’Oran. Donc, dans les meilleurs des cas, Oran fournira quatre députés femmes.
Et là c’est une prévision excessivement optimiste. Autant que la moitié du ciel, selon la formule consacrée de Mao, est toujours invisible politiquement.
Mardi 15 mai 2007 -- La mascarade électorale et l'absence de démocratie ont toujours desservi les femmes. Si les partis politiques s'en servent pour se rapprocher des sphères décisionnelles, les femmes ne peuvent être que perdantes quand la situation perdure. Dans un souci de crédibilité, je tiens à préciser que cette contribution n'est pas le fruit de mes illusions mais une tentative d'exprimer ce que je pense et ce que je perçois autour de moi.
Car la construction de la démocratie fait partie de mon idéal même si je suis consciente qu'elle mettra quelques siècles à s'édifier, l'histoire des autres sociétés l'a démontré. Même une démocratie de façade doit être prise au sérieux par ceux qui en sont exclus. Et qui, plus que les femmes, en ont le moins bénéficié? Si, en démocratie, la majorité prend le pouvoir, la minorité a le droit de penser le contraire. Et nous sommes nombreux à être conscients du mépris que les politiques nous portent. Me considérant envers et contre tout(s) comme citoyenne, je m'accorde le droit d'interpeller ceux qui se prétendent porte-parole du peuple, détenteurs uniques du monopole des revendications de ce peuple qu'ils ne voient jamais. A moins d'une semaine des élections que constatons-nous ? Des chefs de partis partout, remplaçant les candidats, empêchant les électeurs de connaître leurs futurs représentants. Les candidats à la télé lisent avec monotonie des textes, comme une corvée administrative à accomplir. Même les candidats de l'époque du parti unique, FLN-partiadministration-Etat paraissaient plus motivés ! Les partis ne s'investissent pas beaucoup dans cette campagne.
Est-ce la crainte de la fraude, qui a bon dos, ou l'assurance d'un nombre de sièges, comme ils en accusent les autres parfois? Dans les deux cas de figures, les électeurs-spectateurs que nous sommes obligés d'être pour le moment, et dont les places sont prépayées par les impôts, devraient avoir droit à quelques égards de leur part. A Alger, l'administration a pris de court les partis. Le décor est prêt depuis le premier jour de la campagne mais les partis ne se sont pas empressés de coller leurs affiches. Ils n'étaient visiblement pas prêts. Ils semblent être dépassés par le nombre de panneaux et leurs affiches ne suffisant pas, elles sont collées sur quelques panneaux seulement. Ils ne sont pas dérangés par les portraits des autres chefs de partis qui les occupent. Nous nous éloignons de l'époque où les partis se plaignaient de l'administration qui les défavorisait. Si ces acteurs, pour des raisons qui les concernent, ont décidé de jouer cette comédie, qu'ils respectent le public-électeur. Et pour gagner un siège à l'Assemblée, il faut, au moins, passer par cette campagne-corvée. A moins de considérer, comme Coluche , que la politique "est une rigolade et il faut la laisser aux véritables comiques". En attendant, on ne peut s'empêcher de relever l'aspect dérisoire de ce qui nous est servi.
Le profil des candidats
Les listes semblent être plus des propositions pour l'embauche que pour des représentants. Les candidats sont, dans leur quasi-totalité, universitaires. A croire que le système de l'enseignement, tant décrié, est parfait. Or, les profils des candidats ont changé selon les époques. La 1ère décennie post indépendance a inventé des profils de moudjahid. La construction du socialisme, au cours de la 2ème décennie, a fait apparaître des candidats présentant un profil de pauvres. Et s'ils occupaient un poste, c'était pour construire le pays. Au cours de la 3ème décennie, le profil des candidats penchait vers les responsables ayant de l'influence dans les administrations et les "Souks el fellah". La création des partis, durant la 4ème décennie, nécessitait la légitimation par un passé militant dans l'opposition et la clandestinité. Des parcours politiques et des séjours en prison et des gardes à vue ont été exhibés. Et aujourd'hui, c'est un étalage de diplômes universitaires aussi indécent que suspect. Le niveau d'instruction n'est pas une garantie de bonne représentativité. Ce choix est fait au détriment des convictions et des engagements. Certains partis n'ont pas hésité à faire appel à des "compétences" extérieures à leur formation. Certains dénoncent de faux diplômes. D'autres se fabriquent des titres de "cadres supérieurs". A l'exemple du numéro 3 de la liste RND, qui a occulté son titre de membre de la direction de l'UGTA, qui était bien plus honorable si ce n'était le mépris de la réglementation avec lequel il sévissait. Serait-ce un complexe d'infériorité des non-diplômés occupant des têtes de listes face à des universitaires et des cadres dirigeants relégués en bas de listes?
Le programme des partis n'est pas plus motivé ni motivant. Les candidats et les discours se ressemblent presque tous. Tous les partis dénoncent tout. Les FLN-RND-MSP imitent les autres et dénoncent encore plus fort, oubliant leurs rôles dans la gabegie. Certains partis de "l'opposition" défendent le programme du gouvernement et trouvent des boucs émissaires tels que les Etats-Unis et les partis concurrents. Le RND nous propose "du travail et de l'espoir pour la stabilité". On n'a vu ni travail ni espoir lorsque son chef était Premier ministre. Le FLN a oublié qu'il a tenu les rênes du pays, depuis toujours, et il ose promettre la stabilité, la solidarité et la prospérité. Le MSP nous demande d'élire ses candidats et de leur demander des comptes après. Mais il oublie de présenter les comptes des précédents. Les partis font le même constat et présentent les mêmes propositions: les aides, les pensions pour les jeunes chômeurs, pour les femmes au foyer. La création d'emplois n'est pas à l'ordre du jour. Le SNMG, depuis le début de la campagne, est passé de 15 à 30.000,00 DA. La surenchère ne coûte rien. Pas de perspectives politiques, pas de projet de société, pas de références idéologiques. Dès qu'on interdit l'utilisation de la photo du président et la religion, la politique perd de sa teneur. Même le 8 Mai n'a pas été exploité à sa juste valeur. La jeunesse n'a pas eu droit à sa mémoire et à son histoire. C'était l'occasion d'appeler les citoyens à participer à la vie politique. La vraie démocratie commence par-là !
Où se trouve la place des femmes dans ces législatives ?
On prétend que les femmes ne s'intéressent pas aux élections. Les partis politiques, par militantes interposées, nous avaient préparées à l'exclusion des femmes de leurs listes. Les prétextes invoqués s'avèrent fallacieux. Il ressort des listes proposées que les partis ont su trouver des femmes répondant à leurs exigences. Elles sont diplômées, cadres, responsables, engagées dans les partis ou cooptées. Il semble qu'elles ont répondu à l'appel des partis mais les partis ont-ils répondu à leurs attentes ? Ils semblent unanimes à soulever le problème de la condition des femmes. Ils semblent tous reconnaître que le législateur doit se pencher sur leurs droits. Mais que proposent-ils de concret ? Rien. Les plus généreux proposent des pensions pour la femme au foyer ! Le Code de la famille et la place des femmes dans la société, ne semblent plus les intéresser. Mais leurs nombre et places sur les listes disponibles sont plus parlants. Pour cela, on ne tient pas compte des programmes des partis, les candidates ne se sont pas présentées sur une base féministe. Pourquoi ce profil de candidates alors qu'on prétend que les Algériennes sont arriérées, analphabètes, soumises...?
Sur les 19 partis, dont les listes ont été affichées à Alger, 67 femmes se sont présentées sur un total de 440 candidats, soit 15,22%. Le FLN présente le nombre le plus élevé de femmes (10), suivi par le RND, 9. Le RPR arrive en 3ème position avec 6 femmes. Le RCD est classé 4ème avec 5 femmes suivi du MSP, du PRA, de l'ANR, du MNND, de l'INFITAH, et AHD 54( 4 femmes). Parmi les partis qui ont présenté plus de 29 candidats, le FLN reste en tête, avec 28,57% de femmes. Le RND, en a présenté 25,71%. Le RCD avec 15,62% est classé en dessous de la barre des 20%, avec le MSP, AHD 54, le MNND, l'INFITAH, et le FNA ( respectivement 13,79; 12,90; 11,42; 11,42 et 8,82%). Si le pourcentage est supérieur à la moyenne nationale, 6,90% en 2002 et 5,55 % entre 1977 et 2002, cela ne garantit pas une représentativité dans les mêmes proportions. Car, si on les a tolérées, leur positionnement ne leur donne pas beaucoup de chances d'accéder à l'Assemblée. Elles sont classées à partir de la 4ème et 5ème places dans le meilleur des cas. Seul le FLN se distingue avec des femmes en 3ème, 4ème et 6ème places. L'absence d'étude de probabilités ne permet pas une simulation de la future représentativité féminine, ce qui n'empêche pas quelques spéculations.
Combien faudrait-il d'élus pour que les 4 ou 5 candidates obtiennent un siège ? Au FLN, elles occupent les N°3; 4;6;11;13;15;22;30;32 et 34. Au MSP, les femmes sont aux N° 4,7;13 et 20 au RCD, elles sont aux N° 5;9;13;15 et 26. Pour avoir 4 femmes ( sans jeu de mots), le RCD doit obtenir 26 sièges, le MSP, 20. Le FLN en aura eu 7 avec 22 élus seulement. Quelles sont les chances d'obtenir autant de sièges ? La stratégie du FLN, l'artisan du code de la famille, est plus judicieuse et surtout plus audacieuse, plus conforme à l'évolution de la société.
Quel choix reste-t-il aux femmes?
A l'image de l'ensemble de la société, les femmes semblent se désintéresser de cette échéance. Et pourtant, elles n'ont jamais hésité, elles ont fait des intrusions spectaculaires sur la scène politique lorsque l'enjeu était important. Elles ont, de tous temps, et en tous lieux, imposé leur présence, transgressé, choqué. Elles se sont imposées dans les partis et dans les maquis. Elles ont été repoussées, écartées, exclues, emprisonnées, torturées mais elles n'ont pas lâché prise. Comment et pourquoi s'investiraient- elles maintenant alors que ni les programmes, ni les attitudes des partis ne sont motivants ni encourageants? Les règles élémentaires de démocratie ne sont pas appliquées. On prétend que les listes ont été démocratiquement établies alors que des crises couvent au sein des partis. Les hommes s'en plaignent, les femmes n'osent pas s'affirmer et se contentent de la petite reconnaissance.
Elles sont déjà tolérées. Elles ont compris que si elles demandent plus, elles risquent l'exclusion. Tout en saluant le "sacrifice" de celles qui se sont présentées croyant à la démocratie et à leur parti, il ne faut pas oublier que la démocratie ne démarrera que le jour où les partis se prononceront sur un projet de société. Ce projet n'aura pas besoin de discours grandiloquent sur la reconnaissance du rôle des femmes ni de leur reconnaissance condescendante par l'octroi d'une pension de femme au foyer. Le projet de société sera clair, lorsque les détenteurs du pouvoir, quel que soit leur sexe biologique, imposeront à la société un pourcentage de candidates proportionnel au pourcentage de la population féminine. Car seule une politique volontariste assurera l'accession des femmes aux postes de décision. Que les partis ne se cachent surtout pas derrière les traditions et les conservateurs, les meetings dans les villes de l'intérieur regroupent un nombre plus important de femmes que ceux des grandes villes et les meetings tenus par des femmes n'ont pas été boycottés par les électeurs. En réalité, les femmes ne se désintéressent que de ce qui n'est pas intéressant. L'exemple des tricoteuses des assemblées du peuple et de la convention de la révolution française est édifiant.
Mercredi 16 mai 2007 -- «Les législatives et la femme algérienne», tel est le thème débattu hier par les femmes chefs d’entreprise et cadres, lors d’une rencontre au siège de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) coïncidant avec le rendez-vous électoral prévu demain.
Les débats ont tourné autour de cet événement national. Les intervenantes ont souligné la nécessité pour la femme d’aller donner sa voix le jour du scrutin afin de faire valoir ses droits en tant que citoyenne à part entière. Sur la participation de la femme algérienne au vote, le chargé de communication de l’UGCAA, M. Belnouar, a indiqué que l’Algérie est classée à la 120e place en matière de représentativité de la femme dans le Parlement.
Il a fait savoir qu’actuellement, sur les 389 députés à l’APN, 24 sont des femmes, au niveau du Conseil de la nation, 4 femmes figurent parmi les 144 sénateurs. Mme Khadidja Belhadi, chef d’entreprise dans le domaine du bâtiment, a invité la femme algérienne, quels que soient sa couleur politique, son niveau d’instruction, femme au foyer ou travailleuse, à voter demain afin de «se positionner» dans la société.
L’oratrice a exhorté les femmes responsables à prendre leur courage à deux mains et à entrer dans le monde de la politique afin que la femme ne soit pas éternellement marginalisée. Lui emboîtant le pas, Mme Boukaoucha Fella, cadre et candidate FLN à Alger, estime que c’est la femme qui ne s’implique pas suffisamment dans la vie politique.
Elle prône cependant le concept qui dit que c’est dans le pouvoir qu’on peut changer et faire aboutir – ses revendications. Pour la femme, il s’agit, précise cette même candidate, avant tout de l’avenir de ses enfants, particulièrement celui des filles.
Intervenant de son côté, Mme Kouadri Aïcha, présidente de l’Association des femmes cadres, a proposé d’initier une série d’enquêtes nationales sur le nombre de femmes responsables en Algérie. «On a même envoyé un mémorandum au président Bouteflika, sans obtenir de suite favorable à notre demande», a indiqué Mme Kouadri avant de souligner que le combat de la femme algérienne est un combat de longue haleine vu toutes les embûches qu’elle rencontre sur tous les plans.
Le problème, explique Mme. Kouadri, est lié au fait que la femme n’arrive toujours pas à concilier entre la vie professionnelle et la vie familiale. La femme est très méritante ; elle nécessite tout le respect, relève cette oratrice, tout en justifiant cette réalité par l’engagement de la femme à ses exercices au détriment de sa famille notamment.
L’ex-ministre chargée de la Communauté algérienne à l’étranger, Mme Sakina Bensâdi, a relevé que le combat de la femme ne s’est jamais interrompu. Cette ancienne ministre s’est félicitée du travail que réalisent les femmes cadres et responsables exerçant dans les différents domaines (santé, justice…).
ALGIERS, May 19, 2007 -- The result of parliamentary elections in Algeria was a historical tragedy for the country's democracy in the future, a leading Algerian politician said on Saturday.
"The results in Algeria polls illustrate no new achievement and it demonstrates a previous political plan aimed at keeping the ruling party in power," the head of Rally for Culture and Democracy, Said Sadi told Alalam TV.
"The polls results will have a negative effect on the Algerians' morals," Sadi added.
Head of the Workers' Party Louisa Hanoune also said that "the low participation of women in the election was the main cause for the decreased number of women's seats in the parliament," and called for a solution in future polls.
"It is necessary to improve women's situation in Algeria," Fatihe Belgasem of the ruling National Liberation Front said to Alalam, urging the Algerian women to have more active participation in the parliament in order to be able to defend their own rights.
According to the official results, women, composing 51 percent of the 33 million Algerians, gained only 25 parliamentary seats, three less than the previous round.