La clinique privée El-Djazaïr de Annaba est fermée depuis hier
Dimanche 1 Juillet 2007 -- La clinique privée El-Djazaïr, située à Annaba, est fermée “provisoirement” depuis hier, et cela pour une période d’un mois. Une décision prise par la Direction de la santé et de la population de la wilaya pour le motif d’“exercice illégal des médecins spécialistes dans le cadre du temps complémentaire et du service civil et exercice de spécialités non agréées par les services concernés du ministère”.
Une sanction qui a soulevé beaucoup de remous dans la région et surtout dans le corps médical. À notre déplacement hier au niveau du siège de la clinique, l’ambiance était des plus moroses. Rencontré sur les lieux, le P-DG d’El-Djazaïr, le Dr Mizi, nous a déclaré : “Ils sont venus vérifier si nous avions fermé ou non. Alors que c’est tout à fait clair que depuis ce matin, on n’exerce plus. Tant qu’il n’y a pas de consultations et d’opérations chirurgicales, c’est évident qu’on ne travaille pas. En plus, le portail est fermé et tout le monde peut le vérifier.”
Voulant être plus explicite, il affirmera : “On nous accuse avec du faux et cela n’a aucune base. Tout ce qu’il y a, c’est que lors du dernier passage de la commission d’enquête diligentée par le ministère de la Santé, la seule lacune qu’ils ont trouvée, c’est la présence, lors de la lecture des registres des protocoles opératoires, du nom d’un chirurgien exerçant dans le secteur public et qui m’assistait en tant qu’observateur lors d’une intervention chirurgicale concernant un malade qu’il avait orienté chez moi. C’est le premier grief à notre encontre. Pour le second, qui est l’exercice de spécialités non agréées, la clinique ne dispose d’aucune unité de spécialité non agréée. Dans le cadre de la nécessité d’appel à un médecin spécialiste, le staff médical demande l’avis spécialisé du praticien concerné exerçant la spécialité non agréée à la clinique”.
Il ajoutera qu’“avec ses arguments, les griefs retenus à l’encontre de la clinique ne représentent aucunement une faute grave nécessitant sa fermeture”. Le P-DG d’El-Djazaïr n’a pas hésité à pointer le doigt sur “la DSP et l’Ordre des médecins qui seraient, selon lui, derrière ce coup. On dérange beaucoup de personnes et d’intérêts, et c’est la raison pour laquelle on nous met les bâtons dans les roues”.
Mardi 3 juillet 2007 -- S’exprimant avant-hier en marge des débats sur le programme du gouvernement au Conseil de la nation, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière a affirmé que les hôpitaux algériens souffrent d’un déficit en matière de personnel paramédical.
«Nous avons bénéficié de 6 000 postes budgétaires pour les paramédicaux, sauf que ce nombre n’est pas disponible sur le marché de la demande de l’emploi», a indiqué M. Amar Tou, précisant que le nombre de diplômés dans cette discipline en attente d’emploi est de «2 075 [provenant] de la promotion 2007 en plus des quelques autres perdus dans la nature et que nous pourrons récupérer pour atteindre au maximum 2 500 paramédicaux».
M. Tou a fait savoir qu’il pourrait faire l’impasse sur le concours exigé par la Fonction publique pour tout recrutement en son sein. «Il faut que la Fonction publique apporte l’amendement nécessaire pour que nous puissions éviter le concours là où l’offre d’emploi et supérieure à la demande», a-t-il dit en souhaitant «passer directement au recrutement de ces paramédicaux».
Par ailleurs, le ministre a apporté un démenti aux chiffres donnés par certains organes de presse concernant le nombre des médecins généralistes qui seront incessamment recrutés dans la Fonction publique. «Il y a exactement 2 300 postes budgétaires ouverts pour le recrutement des médecins généralistes», a-t-il encore précisé, ajoutant que «la priorité a été donnée aux médecins exerçant actuellement dans le cadre de la formule du préemploi pour les permaniser».
M. Amar Tou a, en outre, indiqué que le nombre des médecins généralistes en attente d’emploi était «de l’ordre de 3 125 à la fin du mois de novembre 2006», assurant que ceux-ci seront incessamment recrutés conformément aux instructions données par le président de la République.
«Le président de la République a donné son accord pour que l’ensemble des médecins en attente d’emploi plus ceux des promotions 2006 à 2009, que ce soit pour les généralistes, les spécialistes ou les paramédicaux, soient recrutés», a-t-il ajouté, précisant que son département «a eu l’accord de recrutement de l’ensemble de ce personnel qui constitue globalement pour – les 3 spécialités – 35 000 diplômés dont 15 000 paramédicaux».
M. Tou a, en outre, ajouté qu’«il n’y a pas de médecins spécialistes au chômage», puisque, a-t-il assuré, «nous recrutons la totalité des promotions composées de 1 000 à 1 100 spécialistes annuellement».
Mercredi 4 Juillet 2007 -- Le chiffre a de quoi faire dresser les cheveux sur la tête : 47% du personnel médical et paramédical ne se lavent pas les mains avant un acte médical. Pas moins ! Cette révélation a été faite, hier, lors des premières journées d’étude sur l’hygiène hospitalière organisées à El-Harrach. C’est dire à quel point l’hôpital, censé être un lieu de propreté par excellence, s’est dégradé. Ce défaut d’hygiène est imputable en premier lieu aux déficiences de la formation du personnel.
Wednesday July 4, 2007 -- the figure has what to make draw up the hair on the head: 47% of the medical and ancillary medical personnel do not wash the hands before a medical act. Not less! This revelation was made, yesterday, at the time of the first days of study on hospital hygiene organized in El-Harrach. It is to say to which point the hospital, supposed being a place of cleanliness par excellence, was degraded. This defect of hygiene is ascribable initially with deficiencies of the staff training
and this is in hospitals in Algeria?? i wonder what's their infection rate...?
yalateef
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It seems as if one fails to conceive
The meaning my name strives to achieve
To a biological form you cannot relate-
Because a reproductive cell is a gamete not gamate!
It means to unite, -to become consolidated
So without me in a.com, is there hope we'd be amalgamated?
May 25, 2007 -- Algerian Health Minister, Mr. Amar Tou announced, on May 25th, a training program for 35,000 doctors and nurses in the next three years.
He said 2,100 specialist doctors, of whom 67% are women, were sent to all the wilayas (provinces) to perform their job.
On the other hand, the minister revealed the ongoing preparation steps for salaries concerning the medical sector.
He said the measures would be finished by the end of the current year.
As for the training, Mr. Tou said the majority of the trainees would be doctors. 5,000 specialist doctors and 15,000 general practitioners in addition to 15,000 nurses will be involved in the training, according to the minister.
He added that 2,300 jobs would be offered to general practitioners and 6,000 jobs to nurses.
In this regard, he said 4,000 nurses would be trained in the next two years.
For its part, the Nurses’ Union believes that 200,000 nurses are necessary to perform good work.
It’s worth mentioning that a large number of doctors have refused to work in hospitals located in the south of Algeria, which has led the health minister to make that an obligation if several doctors did not want to go to the south.
July 9, 2007 -- The Ministry of Health has overall responsibility for the health sector, although the Ministry of Defense runs some military hospitals. In 1990, Algeria had 284 hospitals with 60,124 beds (2.4 per 1,000 people; as of 1999 this ratio had declined to an estimated 2.1).
There were also 1,309 health centers, 510 polyclinics, and 475 maternity hospitals (64 privately owned) in 1990. Medical personnel included 23,550 doctors, 2,134 pharmacists, and 7,199 dentists. As of 1999, there was an estimated 1 physician per 1,000 people and total health care expenditure was estimated at 3.6% of GDP. Free medical care was introduced in 1974 under a Social Security system that reimburses 80% of private consultations and prescription drugs.
The principal health problems have been tuberculosis, malaria, trachoma, and malnutrition. By 1999, the incidence of tuberculosis was 45 in 100,000. In 2000, the average life expectancy was 71 years, with a death rate of 5.2 per 1,000 people. Infant mortality in 2000 was 33 per 1,000 live births and the estimated maternal mortality rate as of 1998 was 220 per 100,000 live births.
The government is interested in creating public awareness of birth control. As of 2000 an estimated 51% of women ages 15 to 49 were using some form of contraceptive. The total fertility rate decreased to 3.2 in 2000 from 5.0 in 1987. Malnutrition was present in an estimated 18% of all children under the age of five according to the most recent figures available as of 2000.
The HIV prevalence among adults in 2000 was only 0.7 per 100 adults. As of early 1995, only 214 AIDS cases were reported.
Algeria's immunization rates as of 1999 for one-year-old children were: diphtheria, pertussis, and tetanus, 83%; and measles, 83%.
In 2000, 94% of the population had access to adequate sanitation.
Algeria's government has developed plans to boost domestic production of pharmaceuticals as well as to remedy a serious shortage of dentists and pharmacists.
Djelfa et Messaâd : Mission de 126 médecins spécialistes de Cuba
Jeudi 12 Juillet 2007 -- Pas moins de 106 médecins cubains, spécialisés en pédiatrie et en gynécologie, séjourneront, mardi prochain à Djelfa, apprend-on de sources proches du département de Amar Tou. Ces médecins seront présents à travers les quatre centres sanitaires de la wilaya, dont celui du chef-lieu de wilaya de Aïn Oussera, de Messaâd et de Hassi-Bahbah.
Selon nos sources, tous les moyens et infrastructures sont déjà prêts à accueillir cette mission médicale dont la durée n’est pas encore déterminée. Il faut noter qu’en matière de prise en charge des malades, la wilaya de Djelfa connaît, depuis plus de deux années, une nette amélioration, notamment en matière de qualité des services à travers les différentes structures sanitaires.