LIVE CHAT     INSTANT MESSENGER    
BOOKMARK
 |  INVITE  |  HELP GUIDE 

Go Back   Algeria.com Discussion Forum > Open Board/Forum Libre > Health & Science


Reply
 
LinkBack Thread Tools Rate Thread Display Modes
  #295 (permalink)  
Old 1st September 2008, 00:59
Al-khiyal's Avatar
Al-khiyal Al-khiyal is online now
Super Moderator
 
Join Date: Jan 2006
Posts: 70,337

Dimanche 31 Août 2008 -- Plus de 20 médicaments sont introuvables ces dernières semaines au niveau des officines du chef-lieu de la wilaya de Souk-Ahras. Les pharmaciens n’arrivent plus à satisfaire la demande de certains malades à cause d’une pénurie qui commence à toucher certains produits. Il faut le dire, la rareté de certains médicaments pour malades chroniques est constatée depuis plus de deux semaines, une crise qui ne dit pas son nom est annoncée au niveau des officines et risque de s’aggraver d’ici quelques jours avec l’épuisement des stocks actuels. Selon certains pharmaciens, plus de 20 produits toutes classes thérapeutiques confondues ne sont pas disponibles actuellement au niveau des officines, des perturbations provoquées d’une manière constante, des ruptures de stock au sein des pharmacies – la tournée effectuée par notre correspondant au niveau des officines de Souk-Ahras a confirmé ce constat déjà établi par les professionnels du secteur. La liste est longue, à titre d’exemple : l’Insulatar pour diabétiques, Tégrétol pour l’épilepsie, Aspégic nourrisson (fièvre), Loxen (HTA), Mycroval (contraceptif), Diprostène (pour les allergies), Tulgras (brûlés)... Avant cette problématique, nous nous sommes rapproché d’un groupe de pharmaciens pour avoir leur point de vue sur cette pénurie. Malheureusement, la majorité n’ont apparemment pas de réponse précise. Le moins qu’on puisse dire, sachant pertinemment qu’il y aurait une forte demande sur l’insuline et Loxen pour les hypertendus qui se comptent par milliers, c’est que les autorités publiques se trouvent devant une nécessite impérieuse d’œuvrer pour le bien-être et la plénitude des malades chroniques en leur procurant les médicaments nécessaires.
__________________
Reply With Quote
  #296 (permalink)  
Old 10th September 2008, 21:11
Al-khiyal's Avatar
Al-khiyal Al-khiyal is online now
Super Moderator
 
Join Date: Jan 2006
Posts: 70,337
Karima Mokrani :


Mercredi 10 Septembre 2008 -- L’Agence nationale des produits pharmaceutiques à usage de la médecine interne est enfin mise en place pour veiller sur la sécurité, la qualité et l’efficacité des médicaments qui entrent dans le pays. La création de cette agence fait suite à la publication au Journal officiel des nouvelles dispositions modifiant et complétant la loi 85-05, relative à la protection et à la promotion de la santé. La nouvelle mesure législative n’autorise que les médicaments enregistrés à être importés et commercialisés, sauf lorsque «des médicaments sont prescrits dans le cadre de la prise en charge de maladies graves ou rares pour lesquelles il n’existe pas de traitement équivalent en Algérie et qu’il y a une utilité thérapeutique fortement présumée», a rappelé hier l’APS. En effet, précise l’agence de presse algérienne, «tout médicament à usage de la médecine humaine, prêt à l’emploi, fabriqué industriellement, importé ou exporté, doit faire l’objet, avant sa mise sur le marché, d’une décision d’enregistrement accordée par l’Agence nationale des produits pharmaceutiques à usage de la médecine humaine». L’agence en question est chargée de «l’enregistrement des médicaments, de l’homologation et de la délivrance des visas pour l’importation des produits pharmaceutiques et des dispositifs médicaux à usage de la médecine humaine». C’est aussi elle qui détermine les prix à la production et à l’importation. Une autorisation temporaire d’importation pourrait être délivrée pour des cas d’exception que nous venons de citer plus haut. Aucun praticien de la santé ne pourrait, par conséquent, prescrire à ses malades des médicaments autres que ceux enregistrés. Par ailleurs, rappelle l’APS, «il est interdit d’expérimenter sur l’homme des médicaments, des produits biologiques et des dispositifs médicaux à usage de la médecine humaine sans l’autorisation du ministre de la Santé».
__________________
Reply With Quote
  #297 (permalink)  
Old 10th September 2008, 23:22
Al-khiyal's Avatar
Al-khiyal Al-khiyal is online now
Super Moderator
 
Join Date: Jan 2006
Posts: 70,337

Mercredi 10 Septembre 2008 -- Prévue par les textes amendant et complétant la loi 85-05 relative à la protection et à la promotion de la santé, l’Agence nationale des produits pharmaceutiques à usage de la médecine humaine sera bientôt créée. Le Journal officiel vient de publier les textes définissant les prérogatives de cette nouvelle institution. L’agence sera désormais chargée de veiller à l’enregistrement et à l’homologation des produits pharmaceutiques avant leur commercialisation. Ces tâches étaient assurées auparavant par la direction de la pharmacie au ministère de la Santé. Les dispositifs médicaux (consommables), seront régis par les mêmes textes que ceux appliqués pour les médicaments. Les importateurs des dispositifs médicaux devront désormais prouver que les produits qu’ils veulent commercialiser en Algérie sont effectivement vendus dans leur pays d’origine. Seuls les importateurs des médicaments étaient jusqu’à présent obligés de présenter l’Autorisation de mise sur le marché (AMM) dans le pays ou sont fabriqués les produits qu’ils veulent introduire en Algérie. Cette même agence est appelée à œuvrer pour encourager la production nationale des médicaments et des consommables. La nouvelle structure, qui dépendra du ministère de la Santé, est chargée de déterminer le prix sortie d’usine (production nationale) ou remis au port d’Alger (médicaments importés), et elle participera à l’élaboration de la liste des produits remboursables. À titre exceptionnel, l’agence peut accorder une dérogation spéciale pour l’importation de traitements inexistants en Algérie et destinés à la prise en charge de maladies graves ou orphelines. Excepté cette dérogation, il sera désormais interdit aux praticiens algériens de prescrire des médicaments ne figurant pas dans la nomenclature des produits pharmaceutiques. Enfin, les nouveaux textes interdisent toute expérimentation de médicaments ou de dispositifs médicaux sur l’être humain sans l’autorisation du ministère de la santé.
__________________
Reply With Quote
  #298 (permalink)  
Old 12th September 2008, 00:59
Al-khiyal's Avatar
Al-khiyal Al-khiyal is online now
Super Moderator
 
Join Date: Jan 2006
Posts: 70,337

Jeudi 11 Septembre 2008 -- Les avis des différents acteurs de la santé sur la nouvelle liste de médicaments soumis aux tarifs de référence semblent bien partagés. En tout cas, les professionnels de la santé et les concepteurs de la liste, à savoir le ministère de la santé, de la sécurité sociale et celui du commerce, paraissent ne pas être du tout sur la même longueur d’onde. Si les uns parlent d’une démarche réfléchie qui se soucie des équilibres des caisses de la sécurité sociale et du malade, les autres craignent une faillite de ce système et de l’assuré social si le texte venait à être appliqué tel qu’il a été présenté. D’ailleurs, des recours ont été introduits depuis quelques semaines par plusieurs opérateurs afin d’obtenir la révision de la mouture de la liste publiée le 2 juillet dernier dans le journal officiel et dont l’application sera effective à partir du 2 octobre prochain. A signaler que la révision de cette liste doit intervenir, selon la loi, chaque six mois. Mais ce délai n’est pas toujours respecté. Il est à rappeler à ce propos que la révision d’une première liste, qui a concerné les 116 produits, n’est intervenue que deux ans après sa publication.

Alors, en quoi pose problème cette nouvelle liste ? Il s’agit en premier lieu de relever la décision prise par le comité national de remboursement de fixer un tarif de référence exclusivement aux personnes qui auront à traiter, pour la première fois, à partir du 2 octobre prochain, des maladies respiratoires et cardiaques. La notification portée en marge des produits – à savoir les bronchodilatateurs et pour la cardiologie – précise que « le tarif de référence est applicable pour le remboursement des prescriptions destinées aux nouveaux malades mis sous traitement à compter de la date de l’entrée en vigueur du présent arrêté ». Il y a aussi lieu de signaler que les tarifs de référence fixés pour certains produits sont inférieurs aux prix publics du générique le moins cher disponible sur le marché : par exemple la gentamicine 80 mg injectable sera désormais remboursée sur le base d’un tarif de référence de 61 DA l’ampoule, alors que son prix actuel est de 66 DA l’unité.

Un remboursement par classe thérapeutique

Ce cas n’est pas isolé, puisque le méthylprednisolone injectable 40 mg est proposé à 129 DA, alors que le prix unitaire le plus bas disponible sur le marché est de 143 DA. Le comité de remboursement a ainsi décidé, pour cette nouvelle liste, de rembourser les médicaments par classe thérapeutique en mettant toutes les DCI sur le même pied d’égalité. Il est aussi important de souligner que des produits princeps cédés au prix fort ne sont pas tarifés, alors que leurs génériques sont disponibles sur le marché en nombre suffisant pour pouvoir être alignés, comme le stipule par la loi. Contrairement à cela, des tarifs de référence ont été fixés sur la base d’un seul générique disponible ; terbinafine crème, clomifène comprimés, bromocriptine, bétaméthasone/acide salicylique sont autant d’exemples consignés dans la liste publiée dans le journal officiel. L’irregularité la plus frappante est la fixation d’un tarif de référence sur la base d’un générique qui n’existe pas encore sur le marché algérien. Il s’agit d’un traitement destiné à l’hypertrophie bénigne de la prostate dont la gamme de produits princeps est très riche. Un tarif de référence a été fixé pour le produit le moins cher sur le marché, à savoir le permixon, l’unique produit commercialisé dans la DCI serenoa repens.

Ce dernier vient d’être aligné sur un générique au prix plus élevé, non encore disponible sur le marché. Le directeur de la sécurité sociale au ministère du travail et de la sécurité sociale et président du comité national du remboursement des médicaments, M. Bourkaib, à qui nous avons exposé toutes ces anomalies, estime que la liste de médicaments soumis au tarif de référence a été élaborée dans un cadre réflechi et concerté. « Tous les partenaires ont été associés à l’élaboration de cette nouvelle liste. Le tarif de référence est le meilleur moyen de réguler le marché et une digue contre les dépenses inutiles », a-t-il expliqué en signalant que « le Snapo nous a confortés dans notre démarche ». Revenant point par point sur les exemples cités plus haut, M. Bourkaib, peu convaincant, affirme que tous les produits ont été étudiés dans les « règles de l’art » et les recours introduits depuis la publication de cette liste le sont aussi. « Des réponses vont être données aux concernés », a-t-il promis. Concernant le tarif de référence pour le remboursement des bronchodilatateurs pour les nouveaux malades, M. Bourkaib étale la revue Prescrire pour expliquer que la mention a été faite volontairement pour « ne pas léser les malades et les assurés sociaux ».

Dans quel sens ? Le directeur de la sécurité sociale explique que « de nouveaux mécanismes sont aujourd’hui introduits dans certains médicaments, telle la poudre à inhaler qui risque de ne pas être adaptée à l’ancien malade. Ces produits sont alors alignés sur un tarif de référence pour les nouveaux malades ». Une réponse qui paraît peu convaincante ! Pour ce qui est des questions relatives à l’absence de générique sur le marché ou celles liées aux tarifs inférieurs aux prix publics, M. Bourkaib rejette catégoriquement ces affirmations en se contentant de dire : « nous avons des documents nécessaires pour la commercialisation du générique en question », tout en précisant que « cette liste complémentaire sera actualisée semestriellement et M. le ministre Tayeb Louh a donné des instructions dans ce sens. »

Satisfaction chez Saidal

A propos de l’évaluation (l’impact pour la sécurité sociale et sur le malade) de la première liste introduite en 2006, M. Bourkaib affirme que « nous avons notre évaluation qui est satisfaisante », sans vouloir avancer le moindre chiffre, ce qu’il considère une information interne au ministère. Du côté de Saidal, c’est l’euphorie. « Pour la première fois, la majorité de nos produits ont été pris comme base pour les tarifs de référence. Nous avons depuis des années demandé l’application de ce tarif et, enfin, nous avons eu gain de cause. Sur 270 produits de Saidal, 96 ont été tarifés. Ce qui permettra au générique de connaître un essor et au malade de payer moins cher ces médicaments », nous confie Zaouani Rachid, directeur général du groupe Saidal. Pour les opérateurs en pharmacie, que ce soient le syndicat algérien des pharmaciens d’officine (Snapo), l’Unop ou la société algérienne de pharmacie (SAP), l’idée de l’instauration d’un tarif de référence est incontestable et elle a toujours été défendue. « Je tiens d’abord à vous signaler que sur le plan du principe, je soutiens toute action dont l’objectif est la préservation de ce merveilleux outil de solidarité que sont les caisses de sécurité sociale.

Le principe du tarif de référence que j’approuve et encourage doit être équitable, irréprochable et toujours orienté vers l’équilibre des caisses de sécurité sociale, garantes de la pérennité de notre système de santé et de l’accès aux médicaments dans les meilleures conditions à nos concitoyens », a tenu à déclarer M. Benhamdine, président de la sAP. Pour lui, le remboursement par classe thérapeutique signifie que le législateur a décidé, pour une pathologie donnée, de rembourser un certain montant pour tous les produits quelle que soit la dénomination commune internationale. « Ceci en occultant les bénéfices (service médical rendu) que peuvent procurer certains produits par rapport à d’autres, notamment sur le plan des indications, des effets secondaires réduits, des contre-indications », a-t-il précisé en regrettant que le ministère du Travail et des Affaires sociales « n’ait entrepris aucun travail de communication en direction des médecins, des pharmaciens et des malades à ce jour ». M. Benhamdine signale que les pharmaciens n’ont toujours pas pris connaissance de cette liste : « On aurait pu faire l’effort de la leur faire parvenir par le biais des directions de wilaya, par exemple. » L’arrêté en question, fixant les tarifs de référence, poursuit-il, prévoit leur application à tous les citoyens qui ont eu la malchance, supplémentaire, d’être malade après le 2 octobre 2008. Et de conclure : « Cette disposition me paraît contraire aux principes d’égalité des citoyens, qui doivent bénéficier des mêmes avantages et être soumis aux mêmes obligations. Cette disposition est consacrée dans notre constitution en son chapitre 29 ».

Pour le président du Snapo, M. Abed, son syndicat a toujours soutenu la politique du tarif de référence qui devait être accompagnée de mesures encourageantes permettant au pharmacien de dispenser le médicament générique en faisant référence aux marges bénéficiaires. « Concernant ces anomalies contenues dans cette nouvelle liste à laquelle nous n’avons pas été associés, nous avons signalé certaines d’entre elles au directeur de la sécurité sociale. Le Snapo n’a jamais été consulté ni informé de ces nouveaux tarifs de référence », a déclaré M. Abed.
__________________
Reply With Quote
  #299 (permalink)  
Old 20th September 2008, 13:10
Al-khiyal's Avatar
Al-khiyal Al-khiyal is online now
Super Moderator
 
Join Date: Jan 2006
Posts: 70,337

Samedi 20 septembre 2008 -- Le Conseil d’éthique des pharmacies a révélé que plus de 40 pharmacies au niveau national travaillent sans registres de commerce, pendant que des hommes d’affaires ont pris le monopole de ce secteur à travers la création d’un groupe de pharmacies dans un nombre de wilayas, à l’instar de Msila, Khemis Meliana et Skikda.

Dans ce cadre, le Vice président du Conseil, M. Ben Ba Ahmed a annoncé à El Khabar que le conseil de discipline appartenant à cette institution a traité plus de 50 dossiers dans 12 wilayas durant les deux dernières années, concernant essentiellement la pratique illégale de la pharmacie et la commercialisation illégale de psychotropes.

Ce responsable a cité trois pharmacies situées au centre dont le traitement de leurs dossiers a nécessité leur fermeture. Il s’agit d’une pharmacie située à Bab El Oued à Alger, « dont la licence a été louée par un cordonnier, puis à un vendeur de légumes, malgré que la justice ait ordonné de la fermer».

En vertu de ces données, le conseil a appelé au respect de l’éthique de la profession de pharmacien. Il a affirmé que l’on n’arrivera à faire face à ces dépassements que si les décisions du conseil sont plus crédibles. On parviendra à cela en l’associant à la prise de décisions par le ministère en vertu des rapports des brigades d’inspection.
__________________
Reply With Quote
  #300 (permalink)  
Old 21st September 2008, 00:59
Al-khiyal's Avatar
Al-khiyal Al-khiyal is online now
Super Moderator
 
Join Date: Jan 2006
Posts: 70,337

Samedi 20 Septembre 2008 -- Ni Actrapid ni NPH (insuline lente), deux médicaments pris en injection sous-cutanée une, deux, voire trois fois par jour, permettant à beaucoup de diabétiques, surtout les enfants et les jeunes, de continuer à mener une vie normale, ont commencé à se faire rare dès le mois de juin dernier. «L’Etat n’importe plus l’insuline... cela coûte très cher au Trésor public», se sont entendu répondre les malades. «Mais c’est Saidal qui va les fabriquer...!» Cette information n’a presque pas été diffusée prenant des milliers de diabétiques de court. Ces produits vitaux ont fait leur apparition dans bon nombre de pharmacies et d’hôpitaux, en plus ils coûtent moins cher, ce qui n’est pas du tout négligeable que ceux importés. Cependant, la disponibilité de ces deux médicaments a été de courte durée, puisque ces derniers jours, ils sont soit introuvables soit distribués avec parcimonie, parfois sous cape pour les «vrais clients». Mieux encore, certaines officines ne les commercialisent même pas et s’il leur arrive de le faire, c’est «sur commande». Pour les «insulinodépendants » leur vie en dépend, ils sont des milliers, et c’est l’angoisse. «Qu’allons-nous devenir ? Veut-on nous laisser mourir ?». Les patients que nous avons pu contacter, sont pour le moins scandalisés «On n’importe pas d’insuline et de médicaments pour les cancéreux comme cela a été le cas il y a quelques mois, parce que, nous dit-on, ça coûte très cher. Mais combien coûtent les pétards, les jet-skis, les kiwis et les amandes de Californie... et la liste est longue», nous diront certains. Il s’agit là d’un vrai cri de détresse lancé en direction de ceux qui ont en la charge de réguler le marché du médicaments. «Puissions-nous trouver un écho à ce cri...», espèrent-ils et ce dans les meilleurs délais, parce que la situation ne peut pas et ne doit pas durer, car les tenants du marché informel commencent à planifier leurs stratégies morbides. »
__________________
Reply With Quote
  #301 (permalink)  
Old 21st September 2008, 00:59
Al-khiyal's Avatar
Al-khiyal Al-khiyal is online now
Super Moderator
 
Join Date: Jan 2006
Posts: 70,337

Samedi 20 Septembre 2008 -- L’Etat a pris en charge les dégâts causés aux édifices et établissements publics lors des émeutes d’avril dernier, mais a laissé sur le carreau l’unique opérateur privé qui a beaucoup souffert de ce mouvement de colère des citoyens. En effet, le bâtiment abritant le dépôt et les services administratifs de l’entreprise de distribution des médicaments Chelif-Pharm avaient été saccagés par les manifestants et la marchandise brûlée et jetée dehors. Le propriétaire, Abdelkader Dilmi-Bouras, estime à 22 milliards de centimes le montant des dégâts causés à sa société. Le plus gros des pertes, soit 20 milliards, a été subi par les produits pharmaceutiques, dans la mesure où le dépôt détenait à l’époque d’importants stocks destinés à l’approvisionnement de plusieurs régions du pays. La société en question fait partie d’un groupe qui emploie près d’un millier de travailleurs, dont 180 au niveau de la seule wilaya de Chlef. « Je paye régulièrement mes impôts et toutes les charges sociales. J’ai souscrit une assurance tous risques, mais la compagnie, à laquelle je suis lié par contrat, n’a pas voulu me rembourser, arguant l’absence de dédommagements pour les émeutes. J’ai pris attache avec la wilaya pour une éventuelle prise en charge, mais là aussi on a été indifférent quant à mon sort », relève M. Dilmi-Bouras, avec amertume. « Je ne réclame pourtant qu’un droit légitime, celui d’un opérateur algérien qui a fait les frais du mécontentement des citoyens sur des sujets qui ne me concernent nullement et dont je suis totalement étranger. Il est clairement stipulé dans la Constitution du pays que l’Etat est garant de la sécurité des biens et des personnes. Alors, où est mon tort ? », s’interroge-t-il tout en interpellant de nouveau les pouvoirs publics pour une solution urgente à son problème. « A défaut, dit-il, je me verrais dans l’obligation de fermer le dépôt de médicaments et de mettre au chômage 180 travailleurs, car je ne peux supporter à moi seul les dégâts causés à mon entreprise », lance-t-il en guise de SOS.
__________________
Reply With Quote
Reply


Thread Tools
Display Modes Rate This Thread
Rate This Thread:

Posting Rules
You may not post new threads
You may not post replies
You may not post attachments
You may not edit your posts

vB code is On
Smilies are On
[IMG] code is On
HTML code is Off
Trackbacks are On
Pingbacks are On
Refbacks are On



All times are GMT +1. The time now is 08:41.


Powered by vBulletin® Version 3.6.8
Copyright ©2000 - 2008, Jelsoft Enterprises Ltd.
Content Relevant URLs by vBSEO 3.0.0 RC4 © 2006, Crawlability, Inc.



NEWS / ANNOUNCEMENTS
Get your FREE EMAIL now!

My.Algeria.com
All Rights Reserved © 1995 - 2008 | NewMedia Holdings, Inc. The Algeria Channel is operated under license to Paley Media, Inc. which is solely responsible for its content, unless expressly provided otherwise. All trademarks and web sites that appear throughout this site are the property of their respective owners. No part of this site shall be reproduced, copied, or otherwise distributed without the express, written consent of Paley Media, Inc. This site is not affiliated with any government entity associated with a name similar to the site domain name.
Powered by phpFoX Version 1.6.20