Le Snapo réclame l’augmentation des marges bénéficiaires appliquées aux médicaments:
Les revendications des pharmaciens d’officine ne sont toujours pas satisfaites. Selon M.Abderahim Zemmouchi, président du bureau d’Alger du Snapo, aucune réaction de la part du ministère du Travail et de la Sécurité sociale à leurs doléances. Une situation qui ne fait qu’exacerber la tension entre les deux parties. En effet, le Snapo, qui compte plus de 3000 officines à travers le territoire national, réclame principalement l’actualisation et l’augmentation des marges bénéficiaires appliquées aux médicaments.
M.Zemmouchi a expliqué, hier, à L’Expression que le ministre du Travail, M.Tayeb Louh avait promis aux pharmaciens d’officine d’accompagner l’application des tarifs de référence pour le remboursement avec une modification des marges bénéficiaires qui leur permettent de faire la promotion du générique. «Nous avons baissé les prix des médicaments génériques au niveau des tarifs de référence mais la marge est restée la même», soutient-il. Les pharmaciens affiliés au Snapo, réclament ainsi une augmentation de 50% des marges bénéficiaires sur le prix d’achat pour le médicament dont le prix varie entre 0 et 300DA «comme promis par le ministre Louh car nous travaillons toujours avec les anciennes marges». Pour le moment, les syndicalistes optent pour le dialogue qu’ils jugent «insuffisant» avec le département de Tayeb Louh. Toutefois, si la situation perdure, ils menacent d’entreprendre des actions de protestation. M.Zemmouchi avait déjà déclaré à L’Expression que «si les promesses faites par le ministre du Travail concernant l’augmentation des marges bénéficiaires ne seront pas tenues d’ici au mois de mars, des actions de protestation seront organisées».
Les pharmaciens ont même menacé de fermer toutes les officines à travers le territoire national. Il faut savoir que quatre marges sont appliquées actuellement. 50% pour le médicament dont le prix oscille entre 0 à 70DA, de 70 à 120DA le taux est de 40%, de 120 à 160DA le taux est de 30% et au-delà de 200DA, le taux est de 50%. Pour rappel, un projet portant révision des marges bénéficiaires appliquées aux médicaments, élaboré par une commission interministérielle, constituée par les représentants des ministères de la Santé, du Commerce et du Travail et de la Sécurité sociale, est actuellement à l’étude. Toutefois, les pharmaciens rejettent, a priori, ce projet. «Il occulte la promotion du générique et il ne contient aucune mesure incitative dans ce sens pour les pharmaciens», avait rétorqué M.Zemmouchi. De plus, ajoute-t-il, le Snapo n’a pas été associé et consulté sur ce projet. «Les nouvelles marges, qui vont être éventuellement adoptées par le conseil interministériel, seront rejetées».
A noter que M.Djawad Bourkaïb, directeur en charge du dossier de la sécurité sociale au ministère du Travail et de la Sécurité sociale a déclaré, dernièrement, que les nouvelles marges bénéficiaires seront prochainement annoncées dans le cadre de l’actualisation de la convention liant les officines pharmaceutiques à la Cnas.
Lundi 12 Mars 2007 -- La création de l’unité de bioéquivalence au niveau du Laboratoire national de contrôle des produits pharmaceutiques (LNCPP) annoncée hier par le ministre de la Santé Amar Tou résoudra les problèmes de la contrefaçon des médicaments qui commence à prendre de l’ampleur. Elle sera opérationnelle dans deux ou trois mois, selon le ministre. La bioéquivalence permet de réaliser des essais cliniques sur les produits génériques pour démontrer leur efficacité au même titre que les princeps.
Cependant, le Pr Mansouri, directeur du LNCPP, a estimé pour sa part qu’«en Algérie, il y a des produits non conformes mais il n’y a pas de contrefaçon car nous pouvons établir la traçabilité du médicament et ce depuis 1996. Ce qui n’est pas le cas des produits qui entrent par nos frontières dans des cabas. Là, il s’agit un problème qui concerne les douanes et non pas le laboratoire de contrôle». Ces révélations ont été faites en marge de la tenue de la quatrième rencontre internationale de pharmacie organisée par le Conseil national de l’ordre des pharmaciens et la section régionale de la wilaya d’Alger. Les thèmes choisis pour ces journées sont la responsabilité pharmaceutique, l’environnement réglementaire et les bonnes pratiques professionnelles. Une manifestation regroupant les professionnels du médicament et qui a vu naître l’inter-ordres des pharmaciens maghrébins pour les ordres pharmaceutiques algérien, marocain, mauritanien et tunisien en vue d’unifier et mieux organiser la profession. Le nombre de pharmacies du secteur privé s’élève selon les chiffres de la Cnas à 6908 soit 87,84% et le nombre des agences Endimed est de 956 soit 12,16%. Par ailleurs, le Dr Benbahmed, président de l’ordre des pharmaciens d’Alger, a développé dans son intervention les différents aspects de la relation ordre- responsabilité. « Le marché du médicament a triplé en quelques années, le nombre de pharmaciens formés par promotion a quadruplé et l’industrie pharmaceutiques s’est considérablement développé et pourtant, le pharmacien n’a jamais été aussi marginalisé » a –il précisé. La pharmacie d’officine se retrouve menacée selon le président de l’ordre par des « tentatives de déprofessionnalisation et appauvrie par des marges bénéficiaires quasi insoutenables ». Nombreux problèmes ont été cités et c’est pourquoi « l’ordre des pharmaciens mettra en exergue la responsabilité pharmaceutiques en proposant l’instauration de bonnes pratiques professionnelles, pour toutes les catégories d’exercice, seules a même d’asseoir le rôle du pharmacien dans le système national de santé ».
Creating a pharmaceutical industry business is very complicated indeed, and i have always wondered how companies like SAIDAL could open manufacturing facilities in Algeria in such a messy environment!
The most basic thing is to have a governemental agency which regulates not just products/patent registrations but also all the aspects of manufacturing/validations/environmental and economical matters concerning both the company and the products. Equivalent to these agencies are the EMEA in Europe, FDA in North America, Health Canada...etc.
Money is not always the only required thing when starting a pharmaceutical industry, something that Algerian business men did not think of before.
This industry is also very technologically driven, and therefore, a full collaboration with the different R&D laboratories all over the world is necessary, but most of all, getting the right people to the crew is much more important. However, seeing the large immigration and the lack of interest by Algerian scientists and engineers residing abroad in coming back to the country and contribute to this industry, it is quite difficult to see where both the company and the government are going to get the experts who would properly advise them. Having advice from GSK or any other giant pharmaceutical company is not always a great idea as their main aim is to kill the competition by making tremendous offerings to start up companies in exchange for their research and facilities.
Anyways, my suggested solutions could be:
* getting a bit of interest from the Algerian parlimant into this industry: we should have national debates and create a national strategy. i guess this has already been done, but by who? is it the right people? is it the experts who worked in Research & Development or pharmaceutical manufacturing (which could not have been in Algeria as we still do not have proper facilities), and what are the budgets required? (is it 0% from the Oil money?! or is a relatively high percentage as what we spend on our military facilities?!), what are the time lines? (is it in 200 years? or those imaginary dates, or is it by whenever we re supposed to join the World Trade Organisation (OMC)?
* getting an interest from both Algerian venture capitalists who are ready to be involved in a highly risky but yet highly profitable business, and also getting the industry experts, scientists, engineers who will be directors of operations/research an production, and i mean those who will design processes from scratche and not copy or get instructions from giant pharmas (as you can always have licence to produce any pharmaceutical, just as SAIDAL is doing with Insuline, but none of the very few algerian companies or laboratories are producing their own blockbuster drugs!)
* do not focus on only one market or one technology expert, i.e. Africa is not the only market and France's laboratories are not the only experts! from my experience, nobody invests in Africa although the market is large, quantity wise, unfortunately, the reality is that it is not very profitable. if we want to give charity to Lybia or the occidental Sahara, we will do it, no problem! however, it is not the best time yet! we need to get the money first, when our pharma industry will start having billions as annual profits, then we can expand the market to our neighbours, however, for now, the most profitable markets are Europe, North America and Japan.
also, as far as i know, industry wise, the UK and the US are still the leaders, so i suggest those should be our technology advisors (with limitations of course)
that s all what i can think of so far, but please, do reply to this subject, im really interested by having your opinions
I don't know anything about the pharmaceutical industries in Algeria but what you're saying is fascinating. Is the pharmaceutical industry in Algeria stumbling because they haven't got many supporters or talented scientists living there?
I've got a lot of info about the FDA here in the US.
“La biologie médicale est pratiquée illégalement en toute impunité par de nombreuses structures publiques et privées en violation de la réglementation”, a déclaré le président de l’Ordre des pharmaciens de la région d’Alger qui a insisté sur la détermination de son institution à lutter contre l’exercice illégal de la pharmacie et notamment la réalisation des analyses médicales sans pharmacien biologiste, dont il fait la priorité pour 2007:
Mardi 13 Mars 2007 -- “Toutes les cliniques privées pratiquent sans pharmaciens biologistes”, a affirmé hier le Dr Benbahmed, président de l’Ordre des pharmaciens de la région d’Alger. Ce dernier est formel : l’ouverture des cliniques se fait juste avec des techniciens qui délivrent des bilans préopératoires sans biologistes et cette forme d’exercice est “illégale et punie par la loi”, a-t-il ajouté. “Il faut que les autorités publiques prennent les dispositions nécessaires pour que chaque activité soit pratiquée par un spécialiste”, a encore souligné le Dr Benbahmed réitérant la détermination de l’Ordre à poursuivre sa lutte contre l’exercice illégal de la profession. La pratique illicite de la biologie médicale ne se fait pas uniquement au niveau des cliniques privées mais également au niveau du secteur public et ce, par manque de biologistes, selon le président. Ainsi, l’Ordre des pharmaciens compte mener sa mission à bien pour mettre de l’ordre dans la profession pharmaceutique. Pour ce faire, il annonce un programme ambitieux de redressement. L’exercice de la pharmacie dans la région algéroise a été longuement débattu lors de la tenue des 4èmes rencontres internationales par le président de l’Ordre, mettant en évidence les différents problèmes rencontrés par les pharmaciens comme la création de nouvelles officines. Il n’a pas manqué de dénoncer l’attitude de la Cnas concernant 10 pharmaciens de la région de d’El-Madania qui ont vu leurs contrats de tiers payant résiliés injustement. “La Cnas n’a aucune prérogative pour juger le pharmacien”, a souligné le Dr Benbahmed. La relation pharmacien-sécurité sociale n’est pas toujours au beau fixe, faute d’information et de concertation mais également en l’absence de commission paritaire pour le règlement des litiges. L’Ordre des pharmaciens estime que les rapports de force ne règlent rien et seule une approche consensuelle avec une nouvelle convention intégrant à la fois les exigences des dispositifs de la Sécurité sociale mais aussi l’environnement réglementaire et les principes déontologiques propres à l’exercice pharmaceutique, peuvent arranger les choses. “L’équation est simple : une Sécurité sociale organisée avec un pharmacien responsable partenaire au seul profit du malade.”
Mardi 13 Mars 2007 -- Le problème des médicaments contrefaits ou de qualité inférieure, et bien qu’il ne touche pas l’Algérie d’une manière directe, selon les responsables du secteur pharmaceutique, ne demeure pas sans conséquences sur l’économie du pays puisque les services de douane affirment qu’il a engendré une perte de 236 millions d’euros en 2006 représentant un manque à gagner de 14 millions de dinars selon les sources douanières.
Ces dernières précisent que 30% des produits détruits sont des produits cosmétiques. Les 4èmes rencontres internationales de pharmacie organisées par le Conseil national de l’ordre des pharmaciens ont été l’occasion pour débattre de ce fléau en présence des différents partenaires dans la chaîne du médicament. Il est à préciser que les médicaments de qualité inférieure ou contrefaits sont des produits dont la composition et les principes ne répondent pas aux normes scientifiques et qui sont par conséquent inefficaces et souvent dangereux pour le patient. Aussi, l’utilisation régulière de médicaments de qualité inférieure ou contrefaits entraîne un échec thérapeutique ou favorise l’apparition d’une résistance ; mais, dans bien des cas, elle peut être mortelle de l’avis des médecins. Cependant, et s’il n’y a pas de trace de cette contrefaçon en Algérie, cela est dû selon les différents intervenants au manque d’organisation et de coordination entre les différents services puisque les douanes ont démontré l’existence du phénomène. Le Pr Mansouri, directeur du Laboratoire de contrôle des produits pharmaceutiques, avait indiqué que la traçabilité de tous les produits est assurée depuis 1996 et ce, pour les produits importés légalement. Ce qui n’est pas le cas des produits qui entrent par les frontières. A cet effet, le Dr Benbahmed, président de l’Ordre des pharmaciens de la région d’Alger, a estimé, qu’”il faudrait établir la traçabilité et la responsabilité pharmaceutique dans un système étanche avec une inspection renforcée”. Les produits importés illégalement sont étiquetés frauduleusement de manière délibérée pour en dissimuler la nature et/ou la source. La contrefaçon peut concerner aussi bien des produits de marque que des produits génériques, et les médicaments contrefaits peuvent comprendre des produits qui contiennent les principes actifs authentiques mais un emballage imité, ou d’autres principes actifs, aucun principe actif ou des principes actifs en quantité insuffisante. D’ailleurs, une étude effectuée en 2004/2005 a révélé que 40 % des produits pharmaceutiques sont sans composants actifs.
Mercredi 14 mars 2007 -- La salle des commissions du niveau B de l’hôtel Aurassi a affiché complet hier à l’occasion du 2e séminaire national sur le stress et sa prise en charge, organisé par les laboratoires LAD Pharma. Complet reste le qualificatif adéquat dans la mesure où l’ordre du jour reposait sur d’éminents spécialistes venus exposer les points inscrits au programme de ce séminaire.
Dans son allocution d’ouverture, le président-directeur général de LAD Pharma, le docteur Djebbar, a mis l’accent encore une fois sur l’industrie pharmaceutique en rappelant que, nonobstant quelques succès, il n’en demeure pas moins qu’une régression à ce sujet avait fait l’objet d’un constat désolant traduisant un abandon total de l’intérêt devant encourager l’industrie pharmaceutique.
Par la suite, M. Djebbar a donné la parole au professeur Tedjiza, chef de service de l’hôpital psychiatrique Drid-Hocine d’Alger, qui a également présidé la séance des travaux d’hier. Dès lors a débuté le travail scientifique puisque c’est le professeur Semrouni, endocrinologue au CPMC, qui a abordé le sujet sur l’asthénie, le stress et leur prise en charge.
Dans son intervention, le Pr Semrouni, de par son expérience clinique, a fait le tour de la question en rappelant que l’asthénie reste indéniablement le symptôme le plus rapporté par les patients quelle que soit la spécialité. «C’est un symptôme trop fréquemment entendu à cause de sa connotation psychogène», dira-t-il en substance.
Pour sa part, le Pr Tedjiza a détaillé explicitement le volet «stress de l’adaptation aux événements de la vie à la réaction pathologique». Dans un silence total, ou presque, l’éminent maître en médecine a décortiqué d’une manière éblouissante son «sujet».
Et les exemples ne manquent pas chez lui ! Il a expliqué aussi les incidences événementielles et la réaction au stress, deux situations différentes. La première consiste en une incapacité de contrôle chez l’individu qui se sent, du coup, désemparé, voire dépassé par la situation.
La seconde fait état d’une attente, une réponse à un stimulus, ce qui engendre un mélange d’idées chez l’être humain. «Pour être stressant, a expliqué le Pr Tedjiza, un individu doit être indésirable, c’est-à-dire menaçant et dangereux.
Il est aussi imprévisible, incontrôlable et désorganisateur du fait de la réponse adaptative, inappropriée et inefficace des propres effets du stress lui-même.» Le stress, sous toutes ses formes, peut venir d’un deuil, d’une séparation, d’un divorce, d’une déception sentimentale, de la perte d’un emploi, de l’humiliation, de l’appréhension ou de l’échec à un examen ou concours.
Hier, le deuxième séminaire national sur le stress a été riche en enseignements puisque d’autres intervenants comme le Dr Bouanani (stress et libido), le Pr Griène (mécanisme d’action moléculaire et physiologique des acides aminés), le Pr Boudjelida (aspect clinique de la carence en vitamine C) et le Dr Ilès (le stress au travail) se sont relayés pour apporter un plus scientifique à cette journée organisée par LAD Pharma qui a pris la peine également de présenter le produit Toni+C, qui est un excellent antiasthénique, un antistress.
Cette substance, sous forme d’ampoules buvables jumelées (A et B), commercialisée en Algérie contient comme principaux actifs de l’acide ascorbique dans l’ampoule A et de l’acide glutamique ainsi que de la lysine dans l’autre ampoule.
C’est un produit à prendre avant les repas du matin et du soir en versant le contenu de l’ampoule A et de l’ampoule B dans un verre d’eau avec un peu d’eau. Il peut être consommé également par les diabétiques parce qu’il ne contient pas de produits sucrés.
(MENAFN - Jordan Times) AMMAN — Hikma Pharmaceuticals enhanced its optimism for the future with its groundbreaking state-of-the-art Research and Development (R&D) facility in Jordan up and running and plans for a new logistics facility. It also reiterates guidance for the current year after favourable 2006 results.
"Hikma's strength has always been its investment in training and its people," Mazen Darwazah, group vice chairman and MENA CEO told The Jordan Times on Tuesday.
"We currently have 180 employees working in our new R&D facility. The facility houses $12 million of unparalleled equipment in the region. We will continue to invest in R&D at a rate of 5-6 per cent of sales."
R&D costs went up by 10.8 per cent to $18.3 million in 2006.
Hikma's product portfolio and product pipeline have continued to develop in 2007. In the first two months of the year it received 14 regulatory approvals, submitted nine regulatory filings and launched four new products.
At the end of 2006, Hikma had a total of 105 new products under development, the majority of which should receive marketing authorisations in differing strengths and/or product forms between 2007 and 2009.
During 2006, Hikma was granted 191 regulatory approvals across all geographies. In addition, the company submitted a total of 88 regulatory filings, including 54 new product applications. As of December 31, 2006, Hikma had a total of 117 pending approvals in Jordan, the United States and Europe.
"We ended 2006 with a total of 176 products in our portfolio in 397 dosage strengths and forms, including the 23 products launched during the year and 26 under-licence products. In addition, at Jezeera Pharmaceutical Industries (JPI) we have 125 products pending approval," Darwazah said.
Hikma is in the process of building a new 300-square-metre Logisctics facility in Mushata near the Queen Alia International Airport in a designated duty-free zone.
"We are spending $10 million to get this project off the ground. The facility should be completed in about 14 months," said Darwazah.
Any group expansion in Jordan will take place in Mushata, due to the limited space at its main site.
In preliminary results announced last week, the company posted a 17.4 per cent rise in 2006 pretax profit and said strong sales in its branded and injectable drugs businesses this year should help offset tough trading in US generics.
Pretax profits climbed to $75.6 million, from $64.4 million the previous year.
The group performed well in 2006, achieving revenue of $317 million, up 20.9 per cent from 2005. Gross margin for the group was 50 per cent, down from 51.8 per cent in 2005, but still very strong when compared to industry peers.
Operating profit grew by 8.7 per cent to $75.2 million, while operating margins decreased to 23.7 per cent, compared to 26.4 per cent in 2005, primarily as a result of increased overheads related to their new Algerian plant, the continued price erosion in the generic business and an increase in the group's general and administrative expenses.
The group will pay a dividend of 4 cents per share.
Sales climbed 21 per cent to $317 million.
Diluted earnings per share were 31 cents, up 9.5 per cent from 28.3 cents in 2005.
"Benefiting from the strength and diversity of our business model, in 2006, Hikma increased its capacity, having completed and commenced production at the Algerian plant, completed the construction of a new dedicated cephalosporin plant in Portugal and invested in improving the manufacturing facilities in Jordan, Italy and the US. We also started our acquisition strategy," the vice chairman told The Jordan Times.
Hikma consolidated its position in the fast growing Saudi Arabian and the wider Gulf Cooperation Council markets through the acquisition of the remaining 52.5 per cent share of JPI.
In January 2007, Hikma bought Ribosepharm GmbH, an oncology company specialising in the marketing and distribution of injectable oncology products in Germany. This acquisition is expected to enhance its injectable product portfolio, develop its sales and marketing capabilities and provide it with an excellent platform from which to enter the large and fast-growing oncology market.
In its branded business, Hikma was able to leverage the investment made in sales and marketing in 2005 to drive significant growth across existing and newer markets. Through these efforts, it achieved market share gains in each of the three largest markets — Algeria, Saudi Arabia and Jordan.
In its injectable business, it delivered strong sales growth as Hikma continued to develop its sales and marketing infrastructure. Sales were particularly strong in the Middle East and North Africa (MENA) region, especially in Saudi Arabia and Sudan, where it established new customer relationships and distribution channels.
Sales growth was also strong in Europe, and especially in Germany, where distribution agreements with Hospira enhanced the company's product offering and facilitated the penetration of its products in the European market. In the United States, it set up a specialised distribution company, Hikma Pharmaceuticals (USA) Inc., with a dedicated sales force for injectables.
In its generic business, sales declined by 1.3 per cent compared to 2005 as a result of continued price erosion and a limited contribution from new product launches. However, Hikma renewed its sales contract with the US Department of Veterans Affairs for the supply of Lisinopril.
"We are very pleased with the performance of Hikma in our first full year as a listed company. Our diverse business model continues to provide strong growth, particularly in our branded and injectable businesses, which more than compensated for the industry-wide market challenges in the generic business in the US," Samih Darwazah, chairman and Chief Executive of Hikma, said in a statement.
"In 2006, we consolidated our strong position in Saudi Arabia and completed construction of our state-of-the-art injectable cephalosporin plant in Portugal, continuing to deliver on the objectives we promised at the IPO. This year, we have continued this trend, recently acquiring Ribosepharm, and we look forward to 2007 with considerable confidence," he added.
Outlook
The construction of its new injectable cephalosporin plant in Portugal was completed by the year end. The plant is under validation, but has been cleared by the Portugese regulatory authority, Infarmed, for its design and logistics. It awaits Food and Drug Administration inspection and approval, but continues to be on track to begin commercial production in the first half of 2007.
Hikma expects both its branded and injectable businesses to deliver strong sales growth in 2007, through a focus on key products, the launch of new products and expansion into new markets. It also expects the pricing environment in the United States to remain competitive. However, it will work diligently to minimise the effects of this pricing pressure on its generic business by introducing new products and retaining our strategic focus on reducing raw material costs.
"Further development of our injectable product portfolio and our injectable sales, marketing and manufacturing capabilities is essential to our growth strategy for this business and we will continue to work to achieve this both through organic growth and acquisitions. At the same time, we remain focused on our aim to consolidate our strong position in the MENA region and we continue to evaluate acquisition opportunities in our target markets — Egypt, Morocco and Turkey. We are confident that the strength and diversity of our business will enable us to continue our track record of delivering strong growth within the group," said the vice chairman.
"Consolidation of our position in the MENA region and expansion of our injectable business remain key strategic objectives and we will continue to look for opportunities to expand our operations both organically and through acquisitions." the chairman said in the statement.
Hikma presently has facilities in Jordan, Saudi Arabia, Algeria, Tunisia, Italy, Germany and the United States.