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  #85 (permalink)  
Old 21st November 2007, 21:49
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  #86 (permalink)  
Old 22nd November 2007, 19:09
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Jeudi 22 Novembre 2007 -- La norme en vigueur pour l'installation des pharmacies d'officine en Algérie est définie par arrêté du ministère de la Santé. Cette norme est d'une pharmacie pour 5 000 habitants, a indiqué hier l'Ordre des pharmaciens d'Alger dans un communiqué. Toutefois, dans de nombreuses communes du pays, cette norme est largement dépassée, déplore l'Ordre des pharmaciens de la capitale. Dans la plupart des centres urbains, cette norme est d'une pharmacie pour 3 000 habitants. La norme recommandée par l'Organisation mondiale de la santé est d'une pharmacie pour 20 000 habitants.

Le président de l'Ordre, Lotfi Benbahmed, a précisé que cette situation est aggravée par “l'installation anarchique de nombreuses officines en violation flagrante de la réglementation en vigueur”. Selon lui, le respect de la répartition géographique a pour but d'un côté d'inciter les pharmaciens à s'installer sur l'ensemble du territoire national et mettre ainsi le médicament à la disposition de tous les patients et, de l'autre, permettre à l'officine d'être “viable économiquement”, pour que l'exercice pharmaceutique reste un examen médical.

En revanche, lorsque les installations sont anarchiques et que la pharmacie est assimilée à un commerce, “de graves dérives sont à prévoir”, a-t-il dit. Il a énuméré parmi ces “dérives” le trafic de psychotropes, la vente sans ordonnance, les accidents dus au mauvais usage du médicament et la vente de médicaments contrefaits. Il a, en outre, estimé qu'“une application rigoureuse de la réglementation en vigueur est (...) indispensable pour protéger la santé publique”.

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  #87 (permalink)  
Old 25th November 2007, 14:23
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Ali Idir :


Dimanche 25 Novembre 2007 -- Vice-président de l'ordre des pharmaciens algériens, Amir Touafek évoque, dans cet entretien à toutsurlalgerie.com les discussions algéro-françaises sur le volet pharmaceutique de la coopération bilatérale, la création prochaine d’une Agence nationale du médicament…

Les Français et les Algériens mènent actuellement des discussions sur le volet pharmaceutique de la coopération bilatérale. Quels sont, selon vous, les axes prioritaires de cette coopération?

La coopération devra intégrer ce qui est bénéfique aux deux parties. Dans ce sens, la future création de l'Agence du Médicament semble être une initiative tout à fait adaptée à cette recherche d’équilibre.

La coopération existe aussi dans d'autres domaines de la Santé, tels que la formation et l'échange scientifique ou encore dans les domaines pharmaceutique et technico-réglementaire entre le Laboratoire national du contrôle des produits pharmaceutiques algérien (LNCPP) et l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de Santé (AFSSAPS). Il serait intéressant d'élargir ces champs de collaboration à d’autres domaines comme la bioéquivalence des médicaments génériques.

Vous avez évoqué la création d’une Agence nationale du médicament…

La création de l'Agence du médicament est une échéance capitale pour l'organisation, le contrôle et la régulation du marché pharmaceutique en Algérie.

Nos confrères pharmaciens ont conscience que cette institution constituera un enjeu majeur pour l'avenir de nos activités et donc de nos métiers, nous aspirons à y être honorablement et légitimement représentés.

Cette structure qui abritera l'ensemble des prérogatives liées à la gestion de la politique et de l'activité pharmaceutique est ressentie par l'ensemble des acteurs comme une nécessité et un impératif pour l'évolution de l'organisation du marché vers une meilleure lisibilité et permettre de mettre en place les axes prioritaires d'une politique sanitaire efficiente.

Nicolas Sarkozy est attendu en Algérie début décembre, pour une visite d'Etat. Ce déplacement constitue t-il une échéance pour la mise en place de cette coopération pharmaceutique?

Le volet institutionnel de la négociation, quand il est représenté au plus haut niveau politique, va contribuer au bon déroulement des discussions entre les deux parties et permettre de franchir plus rapidement des étapes afin d'aboutir à une base de coopération.

Selon des informations que nous avons publiées, les négociations seraient difficiles ?

Je pense que toute base de coopération doit se concevoir dans une logique d'intérêts bien compris. La position de certains laboratoires pharmaceutiques qui utilisent la France comme territoire de transit rend la part française dans le marché algérien surdimensionnée.

Cette situation ne facilite effectivement pas l'évolution du débat, mais je pense qu'il est plus que nécessaire de le dépassionner et d'avoir une approche objective pour les deux parties.

Le volet institutionnel étant primordial dans les discussions actuelles, il doit rester prédominant pour garantir un contexte favorable à un aboutissement au mieux des intérêts des deux parties.

A votre avis, quels seraient les principaux éléments de divergence entre les deux parties ?

Je pense que les divergences tiennent essentiellement à une problématique de dialectique qui mène parfois à une incompréhension des deux parties. Je reste convaincu que la bonne compréhension des contraintes vécues par les deux parties est susceptible de faciliter cette coopération.

Un tissu industriel naissant, une adhésion à l'Organisation du commerce imminente, l'engagement d'une véritable réforme institutionnelle dans le secteur pharmaceutique par la création de cette agence du médicament sont autant d'éléments qui nécessitent un abord pédagogique de la part des institutionnels algériens et une démarche plus proactive de la partie française est nécessaire pour donner un sens concret à cette volonté commune de coopération.

Il serait illusoire de penser également que la seule volonté politique pourrait faire aboutir ce type de projet dans un contexte de technicité aussi complexe sans y associer les professionnels pharmaciens, qui peuvent beaucoup apporter pour atteindre les objectifs assignés à cette coopération...
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  #88 (permalink)  
Old 25th November 2007, 14:23
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continued.....

Comment se présente aujourd'hui le marché algérien du médicament ?

Le marché algérien est en pleine mutation. Après une longue période de monopole, de libéralisation, nous vivons actuellement une période de structuration largement amorcée. Tous les échelons et acteurs du marché sont impliqués dans ce processus : l'importation qui représente 72% du marché maintient sa position dominante profitant de l'ouverture économique. La production locale qui représente 28% du marché global est en nette progression à travers l'émergence d'un tissu industriel dense et moderne. L'industrie pharmaceutique locale souffre, cependant, d'un environnement réglementaire et économique contraignant et de surcapacités industrielles dont les taux d'occupation n'excédent pas 30%.

Selon vous que faut-il faire pour réduire la facture d'importation et encourager la production locale de médicaments génériques ?

L'évolution du marché doit sortir du clivage traditionnel importation/production locale au profit d'une politique orientée vers l'accès des populations au traitement de demain et notamment par la mise en place d'une vraie politique générique concertée qui permettra de générer les économies nécessaires au financement d'un arsenal thérapeutique innovant répondant au relief épidémiologique particulier de l'Algérie et aux enjeux de santé publique clairement identifiés (cancers, maladies non transmissibles…).

Si nous prenons l'arsenal thérapeutique disponible en Algérie que l'on retrouve essentiellement dans la nomenclature, il est composé de plus de 4000 références (source site du MSPRH), je pense qu'il est plus que nécessaire de reconsidérer cette liste, d'évaluer «le potentiel générique» qu'elle recèle, de reconsidérer celle-ci en fonction d'objectifs sanitaires prédéfinis et explicites et d'allocations financières et budgétaires allouées en concertation avec les organismes sociaux impliqués dans le financement.

Il y a un consensus au sein des opérateurs pharmaceutiques sur la nécessité d'avoir une politique cohérente en matière de médicament, une moralisation professionnelle du secteur et la mise en place de règles transparentes, les arbitrages doivent se faire au niveau des options politiques choisies et non pas au sein des structures administratives centrales en charge de la gestion du secteur.

Pensez vous que l'Algérie possède une véritable politique du médicament ?

Nous ne pouvons concevoir une véritable politique du médicament en Algérie sans un assainissement de l'environnement réglementaire et économique.

Sur le volet réglementaire, il est clair que la politique d'enregistrement des médicaments actuelle définira la structure du marché que nous souhaiterions voir émerger à terme. Pour exemple sur 278 enregistrements délivrés en 2006, 82 ont été octroyés aux producteurs locaux. Cela illustre une réelle volonté des pouvoir publics a favoriser l'industrie locale, mais il serait intéressant d'avoir une approche plus analytique de l'état des enregistrements et notamment sur l'enregistrement de nouvelles molécules traitant des grandes pathologies auxquelles nous faisons, de plus en plus, face en Algérie. Je pense que les chiffres seront des plus éloquents.

Je reste persuadé qu'il est indispensable d'envisager une politique concertée avec les différents acteurs (producteurs locaux, laboratoires internationaux…) au risque de rendre notre marché moins attractif à terme, d'appauvrir notre arsenal thérapeutique et de mettre en opposition une industrie locale en surcapacité industrielle et des fournisseurs internationaux qui trouveront certainement en ces producteurs locaux des partenaires de choix.

Sur le volet économique, je ne peux que déplorer le manque de visibilité, les règles d'accès au marché ne sont pas clairement définies, il est vaguement évoqué une politique en faveur du générique, mais il est à déplorer l'absence de procédures codifiées et protocolées.

Les instances en charge du volet économique du médicament (prix, remboursement..) devraient être les premières impliquées dans la mise en place d'une politique conventionnelle vertueuse permettant d'arbitrer entre un marché générique de qualité générant de réelles économies et un accès des populations aux molécules et traitements innovants.

Sur une autre plan, il y' a une réelle problématique de mœurs commerciales en Algérie, le marché qui répond de plus en plus à des logiques commerciales débridées met réellement en danger l'intégrité des différents acteurs sociaux, industriels, distributeurs et officinaux. Je plaide en faveur d'une moralisation des pratiques commerciales.

Quel est votre avis sur l'apport d'une coopération dans le domaine pharmaceutique et quels en sont les critères essentiels de réussite ?

Au sein de l'Ordre des pharmaciens nous sommes résolument tourné vers une coopération avec nos confrères maghrébins et européens.

Nous avons, par ailleurs, au cours de cette année 2007, créé l'inter Ordre des pharmaciens Maghrébins (Maroc, Tunisie, Mauritanie) qui est appelé à s'élargir dans un contexte euro- méditerranéen notamment avec nos confrères français.

L'Algérie bénéficie d'un réseau pharmaceutique évolué, comparativement à certains pays dits émergents, elle est donc susceptible de coopérer avec des pays dont les organisations sont dites évoluées.

Evidemment, je pense particulièrement à la France dont la proximité géographique, linguistique et les diverses coopérations et partenariats existants en font un interlocuteur intéressant.
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  #89 (permalink)  
Old 27th November 2007, 19:02
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Lundi 26 novembre 2007 -- Le comité mixte installé, l’année dernière, suite à la signature du mémorandum de partenariat et de développement dans la filière de l’industrie pharmaceutique se réunit aujourd’hui à l’hôtel Sofitel. Une rencontre qui s’annonce houleuse. L’industrie pharmaceutique fait partie des trois secteurs industriels ciblés par la coopération bilatérale entre l’Algérie et la France dans l’investissement. Depuis une année, aucun projet n’a encore abouti. Tout porte à croire que la situation de monopole pour la commercialisation des produits finis est l’option préférée des investisseurs français sachant que deux tiers des importations de médicaments proviennent de la France.

Sinon, comment peut-on expliquer leurs exigences qui demeurent, selon certains observateurs, des « privilèges », notamment celles relatives à la protection des données, à la propriété intellectuelle et à la facilitation des investissements. Ou bien à la mise en cause de la conformité des entreprises algériennes de médicaments qui « ne peuvent pas servir, selon eux, à une industrie de base et performante ».

D’ailleurs, c’est ce qui constitue la pomme de discorde entre les deux parties. Ces trois principaux points figurent à l’ordre du jour de la réunion d’aujourd’hui. Un ordre du jour qui n’est pas du goût des opérateurs économiques algériens, en l’occurrence le groupe Saidal, le syndicat algérien de l’industrie pharmaceutique (SAIP) et l’Union nationale des opérateurs en pharmacie (UNOP) qui ont, par contre, le souci de débattre des conditions de développement de la production nationale par des mesures de protection et le renforcement de la formation avec bien sûr le transfert des technologies. Comme cela est le cas dans les pays voisins, à savoir le Maroc et la Tunisie.

Cette rencontre, organisée par le ministère de l’Industrie et de la Promotion des investissements, intervient après celle organisée le 22 octobre à Paris, mais sans la partie algérienne. « Une rencontre qui s’est soldée par un échec », fait-on remarquer. La situation semble ainsi compliquée puisque les deux parties défendent deux approches diamétralement opposées par rapport à la promotion et au développement de l’industrie pharmaceutique en Algérie. Les investisseurs français ne semblent pas céder sur le principe de la facilitation des conditions d’investissements, alors que le code des investissements est très attractif, s’accordent à dire les spécialistes. Les Français conditionnent leurs engagements d’investissements, rappelons-le, par « l’amélioration de la visibilité de l’environnement économique, juridique et administratif du médicament ».

L’extension du délai du brevet pouvant aller de cinq à dix ans, une des exigences des opérateurs français, constitue aussi une contrainte à la politique algérienne du médicament. Celle notamment relative à la promotion et à la consommation du générique. « Une condition qui va à l’encontre des orientations des hautes autorités du pays concernant la production du générique et sa consommation », signale-t-on. Le texte de loi pour la protection des données pose également de sérieux problèmes à la prescription de certains génériques et pour certaines indications.

A noter qu’une réunion préparatoire s’est tenue samedi dernier entre les représentants des opérateurs algériens avec le ministère de la Santé et celui du Travail pour mieux défendre leur approche lors de la réunion d’aujourd’hui. Prendront part à cette rencontre du côté français, des représentants de la mission économique de l’ambassade de France en Algérie et du syndicat français des entreprises du médicament (LEEM). A rappeler, le comité a pour mission de chapeauter et d’aider à la réalisation des projets industriels dans le domaine du médicament à travers le soutien des deux gouvernements.

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  #90 (permalink)  
Old 28th November 2007, 04:19
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  #91 (permalink)  
Old 3rd December 2007, 07:48
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Lundi 3 Décembre 2007 -- Les XVIIIe Journées pharmaceutiques, organisées par la Société algérienne de pharmacie se sont ouvertes hier, à l’hôtel Aurassi. De nombreux représentants de laboratoires pharmaceutiques y ont participé.

Selon M.Omani, «un Viagra sur deux vendus par l’intermédiaire d’Internet est contrefait». Ce sont des conteneurs entiers de faux viagra qui inondent les marchés parallèles. Dans le meilleur des cas, il affiche 10% de son dosage normal, le Sildenafil (son principe actif) existe bel et bien en Algérie. Revendu clandestinement, échappant à tous les contrôles, il inonde le marché informel. On peut le retrouver chez ces vendeurs à la sauvette, quelquefois au beau milieu de produits hétéroclites: savonnettes, shampoings, dentifrice, jouets...

Une cinquantaine de produits pharmaceutiques contrefaits ont été recensés. Cela va des médicaments neuroleptiques, en passant par les antiseptiques jusqu’à certains produits anti-inflammatoires. A quoi est dû la prolifération de la contrefaçon des médicaments? Elle trouve surtout son origine dans la paupérisation d’une majorité de la population mondiale. Ce qui a permis l’émergence d’un système de soins à deux vitesses.

Lorsque les moyens viennent à manquer, on s’approvisionne là où c’est le moins cher. Hors circuit du système de distribution officielle.

Et c’est ainsi que l’on s’expose à une mort certaine 400.000 personnes sont mortes en Chine depuis 2001. En Afrique subsaharienne, au Niger, 2500 victimes ont été recensées durant l’année 1995.

Des chiffres rarement mis à la disposition du grand public. A combien se chiffre le bilan réel des victimes des médicaments contrefaits? Des milliers de femmes, d’hommes et d’enfants, périssent chaque année dans le monde.

Un marché meurtrier fondé sur la duperie mais aussi sur la misère des hommes. Un marché juteux où une mafia sans scrupules engrange 32 milliards de dinars de bénéfices par an. D’après une étude américaine de la FDA, Food and Drug Administration, les médicaments contrefaits représentent 10% du marché mondial.

Le trafic de médicaments est estimé 25 fois plus rentable que celui de l’héroïne. 5 fois plus que celui de la cigarette. Les pommades, les sirops, les collyres, les comprimés...et la liste est longue. 40% de l’Artusénate, le médicament le plus efficace qui puisse exister contre le paludisme chimiorésistant, est sans effet thérapeutique.

L’Afrique, déjà pas épargnée par des crises socioéconomiques sans fin, doit aussi faire face à des pandémies telles que le VIH-sida. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 60% des médicaments contrefaits seraient écoulés dans les pays sous-développés ou en voie de développement.

Corticoïdes, anti-inflammatoires, Viagra...tout, ou pratiquement tout, est disponible sur Internet. Echappant à tout contrôle médical. Sur 10 médicaments vendus au Nigeria, 6 ne répondraient pas aux normes.

Il n’est pas rare que de l’insuline ou des pilules contraceptives ne contiennent que du talc. Dans le domaine de la contrefaçon, la Chine et les Emirats arabes unis détiennent la palme en ce qui concerne la contrefaçon en Algérie.

Selon une communication de la direction générale des Douanes: «1.549.334 produits ont été retenus en 2007 par l’administration des douanes»; des produits contrefaits en provenance de Chine et des Emirats arabes unis mais aussi de Turquie, Hong Kong. Aucun signe de médicaments toutefois. La marchandise saisie concerne le trafic de cigarettes. Des Marlboro principalement. Signalons que la cigarette aussi tue.

Le médicament contrefait, un faux qui tue. Il peut provoquer des ravages dans le cas de traitement du VIH sida, de la tuberculose ou du paludisme. Des maladies qui touchent de plein fouet l’Afrique et qui pourraient trouver un terreau favorable en Algérie.
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