LIVE CHAT     INSTANT MESSENGER    
BOOKMARK
 |  INVITE  |  HELP GUIDE 

Go Back   Algeria.com Discussion Forum > Open Board/Forum Libre > Health & Science


Reply
 
LinkBack Thread Tools Rate Thread Display Modes
  #78 (permalink)  
Old 1st November 2007, 02:48
Al-khiyal's Avatar
Al-khiyal Al-khiyal is online now
Super Moderator
 
Join Date: Jan 2006
Posts: 70,337
Lundi 29 Octobre 2007 -- La longévité dans les fonctions ministérielles ouvre sur tous les possibles. Ainsi, Abdelhamid Temmar a beaucoup changé depuis fin 1999 lorsqu’il est arrivé dans le premier gouvernement de l’ère Bouteflika.

Il s’est repenti de manière touchante de certaines de ses vues expéditives sur le diagnostic économique, il croit désormais en une politique industrielle pilotée par l’Etat. Il serait même devenu attentif au point de vue des défenseurs du secteur public, comme le montrerait son attitude dans la négociation avec Dubai World Ports pour la cession à 50% de l’exploitation des terminaux à conteneurs d’Alger et de Djendjen, négociations où il a accepté de monter les exigences algériennes au risque de perdre l’investisseur étranger, qui a finalement tout accepté.

Abdelhamid Temmar n’a pas fini de surprendre jusqu’au bout. Sa dernière proposition au sujet de l’avenir de la production nationale de médicaments a totalement désarçonné le microcosme. Face à la déprime des producteurs nationaux de médicaments qui pour une grande partie d’entre eux ont renoncé à l’importation pour se lancer dans des investissements à grands frais financiers, le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements a proposé tout simplement une fusion avec Saidal. Il s’est montré fort généreux en offrant de financer par des bureaux étrangers - une tradition de la maison Temmar - les études d’ingénierie de ce rapprochement capitalistique entre le champion national du médicament et les producteurs privés qui souhaiteraient sortir de leur spleen.

Mais quelle est donc l’origine de la déprime de ces nouveaux et moins nouveaux investisseurs nationaux dans le secteur du médicament ? « Une trahison de l’Etat algérien. » Il a encouragé à investir dans la production dans une logique de substitution aux importations. Et une fois à peine engagé le mouvement, il a totalement ouvert le marché du médicament. Concession incompréhensible à d’incompréhensibles négociations d’accession à l’OMC. Les conséquences sont contestées par les représentants du gouvernement qui affirme que la part de la production nationale est en croissance et que les investissements ne sont pas retombés en dépit de l’ouverture. Dans les faits, les producteurs n’arrivent pas à tenir leur business plan. Leurs parts de marché sont parfois jusqu’à 50 fois inférieures à ce qu’elle était assurée d’être dans un marché semi-protégé au moment de la décision de l’investissement entre 1998 et 2004. La bosse de la dette financière bloque le compte d’exploitation. C’est la descente aux enfers. Pour ne pas se faire saisir par son partenaire banque et continuer à payer les traites, on importe moins de matières premières, on communique moins et on produit moins.

La réponse réclamée par quelques-uns des investisseurs est un moratoire de cinq ans sur l’importation des lignes de médicaments satisfaites par les producteurs nationaux. Sous contrainte de prix encadré. « Impossible », rétorque Temmar. On ne peut pas revenir en arrière, le commerce est libéré, il faut s’adapter. D’où l’idée de l’année, après celle de la ligne bleue sur la rocade sud d’Alger, faire fusionner Saidal et les producteurs privés. Temmar de 2007 est décidément différent. Il n’y a pas si longtemps, il aurait proposé un road show dans le Morbihan ou au Tyrol pour faire la promotion du partenariat avec les producteurs privés algériens dans le domaine du médicament. Il semble en être revenu.

Le partenaire qu’il propose cette fois est basé dans le Titteri et c’est un poids lourd du secteur public. Les producteurs privés en difficulté cherchent eux seuls les solutions pour en sortir. Et bizarrement, cela passe le plus souvent par les partenaires étrangers que n’a pas réussi à ramener l’ancien Temmar. Une dernière surprise avant le départ. Et si Abdelhamid Temmar nous offrait une étude d’un bureau étranger qui analyserait l’impact réel - dans le secteur et globalement – d’une clause algérienne restrictive de la liberté d’importer certains médicaments. Juste pour voir. Après tout, on nous avait bien prédit la mort si on touchait à la loi sur les hydrocarbures de Chakib Khelil…

Reply With Quote
  #79 (permalink)  
Old 3rd November 2007, 18:48
Al-khiyal's Avatar
Al-khiyal Al-khiyal is online now
Super Moderator
 
Join Date: Jan 2006
Posts: 70,337
Samedi 3 Novembre 2007 -- A un mois de la visite d’Etat que doit effectuer en décembre prochain Nicolas Sarkozy en Algérie, Paris et Alger peinent à relancer leurs relations bilatérales. Selon des informations recueillies par toutsurlalgerie.com auprès d’une source proche du dossier, les négociations sur le volet pharmaceutique de la coopération algéro-française ont échoué. Les deux pays ne sont pas parvenus à s’entendre sur une formule pour se lancer dans une coopération dans ce domaine qui figure aux côtés de l’agroalimentaire et de l’automobile parmi les secteurs choisis par l’Algérie et la France pour dynamiser leur relation.

Selon notre source, la partie française a formulé trois exigences : la protection des données ; la mise à niveau du tissu industriel pharmaceutique algérien ; une transparence totale dans les procédure d’enregistrement des médicaments, de la fixation des prix et des remboursement des médicaments par la sécurité sociale algérienne.

L’Algérie n’est pas encore membre de l’OMC et les laboratoires pharmaceutiques français impliqués dans les négociations reprochent à Alger d’avoir autorisé la commercialisation de génériques de médicaments dont le brevet est en cours. L’américain Pfizer, le français Sanofi-Aventis et le britannique GSK ont ainsi vu des médicaments leur appartenant vendus sans autorisation sur le marché algérien. Les laboratoires redoutent aussi une incapacité des Algériens à imposer des règles strictes en matière de gestion de mise sur le marché de médicaments. Des soupçons que la partie algérienne avait rejetés, provoquant un blocage des négociations.

Récemment, et en prévision de sa prochaine visite en Algérie, Nicolas Sarkozy avait personnellement demandé une relance des négociations sur le volet pharmaceutique. Après l’échec des discussions sur le volet automobile, le président français souhaite éviter d’arriver à Alger les mains vides.

Mais en guise de relance, les deux parties ont frôlé, mardi 23 octobre, l’incident diplomatique. En effet, alors qu’une réunion du comité de filière était programmée à Paris, aucun haut négociateur algérien directement impliqué dans les discussions – ministères de la Participation, des Finances et de la Santé et l’Union nationale des opérateurs de la pharmacie (UNOP) - ne s’est rendu en France. «Les représentants algériens étaient tous nouveaux et ne connaissaient pas le dossier. Le ministère de la Santé a même choisi de ne pas envoyer de représentant à Paris», souligne un négociateur français.

Pire : le même jour, l'UNOP organisait un colloque international à Alger sur l’industrie pharmaceutique. Etaient présents notamment Amar Tou et Hamid Temmar. Réponse du berger à la bergère ? «Possible», explique notre source qui voit dans cette réunion un message clair d’Alger : les Algériens ne souhaitent pas aller plus loin dans les négociations. Une réunion de la dernière chance est actuellement en préparation. Elle pourrait avoir lieu en novembre. Mais ses chances de succès sont très faibles.

Après l’automobile et le nucléaire, la pharmacie est le troisième dossier important sur lequel Algériens et Français n’ont pas réussi à s’entendre. Reste le dernier volet : l’agroalimentaire. Mais, là encore, les négociations ne semblent pas aller dans le bon sens.

Reply With Quote
  #80 (permalink)  
Old 4th November 2007, 04:59
Al-khiyal's Avatar
Al-khiyal Al-khiyal is online now
Super Moderator
 
Join Date: Jan 2006
Posts: 70,337
Reply With Quote
  #81 (permalink)  
Old 13th November 2007, 14:21
Al-khiyal's Avatar
Al-khiyal Al-khiyal is online now
Super Moderator
 
Join Date: Jan 2006
Posts: 70,337
Mardi 13 Novembre 2007 -- Harmaceutique. Il s’agit du Neocalcigenol. Il est commercialisé depuis 15 ans déjà, ses quatre composants (le fluor, le calcium, la vitamine D et la vitamine C) ont un apport incontournable dans la prévention de quelques pathologies induites par les carences vitaminiques.

A l’issue du premier symposium de prise en charge des carences vitaminiques, organisé à l’hôtel Mouflon d’or par les laboratoires algériens de développement pharmaceutique, LAD pharma, le P-DG de ces laboratoires, en l’occurrence M. Djebbar, a mis l’accent sur l’industrie pharmaceutique algérienne qui traverse une crise. Il dira à cet effet que «l’Algérie est frappée de plein fouet, et, malheureusement, un pays qui n’a pas de technologie est comme un pays sans drapeau, nous nous sommes engagés dans cette voie il y a déjà 20 ans».

Dans le même sens, il a signalé que ce produit, qui est fabriqué sous licence d’un laboratoire belge, intervient pour répondre au déficit flagrant qui caractérise l’hygiène alimentaire des Algériens en matière de sources exogènes de vitamines. Selon lui, le Neocalcigenol n’a pas d’effets secondaires, donc il peut être prescrit à partir de l’âge d’un an, a-t-il noté, avant de poursuivre qu’il est cédé à 140 DA, non remboursables par la Sécurité sociale. Tout de même, il a estimé qu’il le sera dans l’avenir, d’autant plus qu’il est enregistré au niveau du ministère de la Santé.

Afin de vulgariser sa composition vitamino- fluoro-calcique, il a été également question de présenter trois communications détaillées par trois experts dont le Pr Boukari, pédiatre au CHU de Blida, le Dr Haddam, pédiatre au CHU Parnet et le Pr Bensenoussi du CHU de Beni Messous. Pour sa part, le Pr Boukari est intervenu pour mettre en lumière le métabolisme phospho-calcique et les besoins en calcium, phosphore et vitamine D chez l’enfant.

Selon elle, le maintien d’un squelette normal et sa minéralisation nécessitent les trois éléments. Il est recommandé de prescrire 600 mg aux enfants d’un an à 2 ans, 1 000 mg aux adultes et 1 200 à 1 500 mg pour les femmes enceintes, sachant que l’os se renouvelle constamment. Concernant le phosphore, l’organisme a besoin de 800 à 1 200 mg par jour de cet élément. Pour ce qui de l’absorption, c’est une opération qui revient à l’intestin, l’os et le rein.

D’autre part, le Dr Haddam a mis en relief le rachitisme carentiel de l’enfant. A son stade sévère, l’enfant malade subit la déformation de ses membres inférieurs, c’est ce qu’on appelle une démarche canard. A cet effet, le Dr Haddam prévoit un traitement préventif tel que l’exposition régulière au soleil sans pour autant sous-estimer les bienfaits du lait maternel. Il a déclaré en outre que cette pathologie est en recul en Algérie.

De son côté, le Pr Bensenoussi n’a pas manqué de soulever un point qui n’est pas des moindres, à savoir celui lié aux caries dentaires. Selon lui, l’hygiène bucco-dentaire avec le fluor est le meilleur mode préventif. Il a en outre défini les récepteurs multiples de la vitamine D que sont le cerveau, le sein, le côlon, la prostate, les cellules, tout comme les os.

Reply With Quote
  #82 (permalink)  
Old 14th November 2007, 05:50
Al-khiyal's Avatar
Al-khiyal Al-khiyal is online now
Super Moderator
 
Join Date: Jan 2006
Posts: 70,337
Mercredi 14 Novembre 2007 -- Un Salon international de la pharmacie et de la parapharmacie (Siphal 2008 1re édition) est en préparation pour se dérouler à Alger, au Palais des expositions, Safex, pavillon C, Pins-Maritimes, du 15 au 17 janvier 2008. Cette manifestation se veut un rendez-vous de communication et un espace d'échange d'informations ouvert à tous les professionnels de la santé et de la parapharmacie qui auront à débattre, notamment, du niveau de développement que connaît l'activité pharmaceutique et parapharmaceutique qui constitue l'un des principaux segments de la politique de santé en Algérie.

Reply With Quote
  #83 (permalink)  
Old 20th November 2007, 15:57
Al-khiyal's Avatar
Al-khiyal Al-khiyal is online now
Super Moderator
 
Join Date: Jan 2006
Posts: 70,337
Mardi 20 Novembre 2007 -- Il existe actuellement en Algérie près de 7 000 officines. Rien qu'à Alger, leur nombre dépasse le millier, selon le président de l'Ordre des pharmaciens Lotfi Benbahmed. Ce dernier a précisé que l'effectif des pharmaciens a atteint un taux de couverture global d'un pharmacien pour 500 000 habitants, et d'un pharmacien pour 90 000 habitants dans certaines régions. Ces statistiques sont en contradiction avec les normes fixées par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui recommande un pharmacien pour 900 000 habitants.

Cette profusion d'officines serait la conséquence directe de “la décentralisation de la formation des pharmaciens et l'ouverture de plusieurs facultés de médecine dans plusieurs régions du pays. Une décision qui a eu un impact négatif sur la qualité de l'enseignement”, a estimé le président du l'Ordre des pharmaciens Lotfi Benbahmed, qui s'exprimait en marge d'une journée de formation organisée avant-hier par les laboratoires Sanofi-Aventis à Alger au profit de 600 pharmaciens.

L'absence des staffs formateurs nécessaires, au point où certains modules ont carrément été supprimés faute d'enseignants, a accéléré la régression de la qualité de la formation. Chaque année, un millier de nouveaux diplômés sortent des universités algériennes sans avoir une assise cognitive solide par manque de moyens pédagogiques, a-t-il précisé.

La plupart des participants ont, par ailleurs, souligné la nécessité d'améliorer la prestation de service du pharmacien pour une meilleure prise en charge des malades. Le rôle du pharmacien hospitalier et d'officine, le comité du médicament, les infections nosocomiales, le consommateur et la marque ont été les principaux points débattus lors de cette rencontre.

Animée par des experts algériens et étrangers, cette rencontre a permis au pharmacien algérien d'acquérir de bonnes connaissances des thérapies et des méthodes modernes de gestion. Les intervenants ont notamment indiqué que le rôle du pharmacien est appelé à évoluer. L'activité essentielle du pharmacien d'officine n'est plus la fabrication des médicaments ni sa distribution, a affirmé notamment le président de l'Ordre. Expliquer les risques de la grippe aviaire, orienter un toxicomane vers le bon service, donner des conseils en cas de maltraitance ou de problèmes psychiatriques difficiles à aborder... tout cela fait déjà partie de ce rôle. Les conseils prodigués par les pharmaciens contribuent notamment à réduire les dépenses de la Caisse nationale de la Sécurité sociale et éviter la surconsommation.

Reply With Quote
  #84 (permalink)  
Old 20th November 2007, 19:22
Al-khiyal's Avatar
Al-khiyal Al-khiyal is online now
Super Moderator
 
Join Date: Jan 2006
Posts: 70,337
Mardi 20 novembre 2007 -- La décentralisation de la formation des pharmaciens et l’ouverture de plusieurs facultés de médecine au niveau national a eu un impact négatif sur la qualité de l’enseignement », a souligné le président de l’Ordre des pharmaciens, Lotfi Benbahmed.

En marge d’une journée de formation organisée dimanche par les laboratoires Sanofi-Aventis à Alger au profit de 600 pharmaciens, M. Benbahmed a indiqué que l’effectif des pharmaciens a atteint un taux de couverture global d’un pharmacien pour 500 000 habitants, et d’un pharmacien pour 90 000 habitants dans certaines régions, et ce, au détriment de la qualité de prestation sachant que l’Organisation mondiale de la santé recommande un pharmacien pour 900 000 habitants.

« La régression dans la qualité de la formation est due à l’ouverture de plusieurs facultés au niveau national en l’absence des staffs formateurs nécessaires au point où certains modules ont carrément été supprimés faute d’enseignants », a-t-il déploré. « Chaque année, un millier de nouveaux diplômés sortent des universités algériennes sans avoir une assise cognitive solide par manque de moyens pédagogiques », a-t-il ajouté.

Par ailleurs, M. Benbahmed a estimé qu’il est très important que le code de déontologie de la profession favorise la formation continue que plusieurs laboratoires sont disposés à assurer. Ce volet de la formation, a-t-il poursuivi, permet aux pharmaciens d’être au fait des nouvelles techniques dans le domaine de la gestion des pharmacies et de connaître les nouvelles découvertes en matière de procédés de fabrication de médicaments.

Concernant les problèmes soulevés entre les pharmaciens d’officines et la caisse de sécurité sociale dans le cadre de la contractualisation, le président de l’Ordre des pharmaciens a rappelé qu’« en cas de dépassement de la part de certains pharmaciens, il est nécessaire d’exposer le problème à l’Ordre des pharmaciens qui tranchera la question », avant d’ajouter que « dans le cas où le différend n’est pas réglé, la caisse de sécurité sociale pourrait recourir à la justice ».

« La caisse de sécurité sociale n’a pas le droit de sanctionner un pharmacien en l’excluant de la contractualisation sans passer par les voies légales (l’Ordre des pharmaciens ou la justice) », a-t-il tenu à expliquer.

Le laboratoire Sanofi-Aventis organisera en 2008 une session de formation au profit des grossistes du médicament et des distributeurs. Cette opération vise à exploiter les laboratoires en Algérie pour créer des postes d’emploi et garantir une formation continue au profit des professionnels de la santé publique.

Reply With Quote
Reply


Thread Tools
Display Modes Rate This Thread
Rate This Thread:

Posting Rules
You may not post new threads
You may not post replies
You may not post attachments
You may not edit your posts

vB code is On
Smilies are On
[IMG] code is On
HTML code is Off
Trackbacks are On
Pingbacks are On
Refbacks are On



All times are GMT +1. The time now is 08:07.


Powered by vBulletin® Version 3.6.8
Copyright ©2000 - 2008, Jelsoft Enterprises Ltd.
Content Relevant URLs by vBSEO 3.0.0 RC4 © 2006, Crawlability, Inc.



NEWS / ANNOUNCEMENTS
Get your FREE EMAIL now!

My.Algeria.com
All Rights Reserved © 1995 - 2008 | NewMedia Holdings, Inc. The Algeria Channel is operated under license to Paley Media, Inc. which is solely responsible for its content, unless expressly provided otherwise. All trademarks and web sites that appear throughout this site are the property of their respective owners. No part of this site shall be reproduced, copied, or otherwise distributed without the express, written consent of Paley Media, Inc. This site is not affiliated with any government entity associated with a name similar to the site domain name.
Powered by phpFoX Version 1.6.20