Samedi 18 Octobre 2008 -- Les partis politiques ont revendiqué à l’unanimité l’abrogation de la peine de mort, de la législation Algérienne, et de la remplacer par la peine à perpétuité. Saïd Bouhedja, membre du secrétariat exécutif du Front de Libération Nationale, a affirmé que le processus de l’abrogation de la peine de mort « doit être faite graduellement » et il a indiqué que le FLN est pour l’abrogation de la peine de mort avec son remplacement par une autre peine telle que la l’emprisonnement à perpétuité ou la condamnation à une peine maximale en prison, surtout que « le monde entier marche dans le sillage de l’abrogation de la peine ». Le président du conseil consultatif du Mouvement de la société et de la paix, Abderrahmane Saidi, a insisté qu’avant de trancher sur question concernant la question de la peine « de mort », elle doit être soumise aux hommes de droit, politiques et à tous ceux en rapport avec le sujet, afin d’étudier son abrogation ou bien la maintenir, carrément, à l’image des Etats-Unis d’Amérique. Pour sa part, le président du Front National Algérien, Moussa Touati a indiqué que « Dans la vie, la peine de mort est une peine capitale et c’est une peine de Dieu ». Le porte parole du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie, M. Khendek, a affirmé que « le RCD » est pour la levée de la peine du code pénal, considérant que « Dieu seul peut décider de cette peine », et il a indiqué l’existence d’alternatives à la peine de mort, et à leurs tête la prison à perpétuité ».