Samedi 28 juin 2008 -- C’est ce qu’il a affirmé, hier, lors de la conférence de presse animée à l’issue des travaux du 3ème congrès. Le secrétaire général du RND et chef du gouvernement a clairement affiché sa position en faveur du rétablissement de cette peine maximale dans certains cas qu’il juge être les plus graves. Il s’agit d’abord des détournements massifs et de la grande corruption à propos de laquelle il envisage de mener une «lutte sans pitié et qui sera dure à gagner» pour parvenir à la réduction graduelle de ce phénomène. Les violences faites aux enfants, les enlèvements des personnes et le trafic de drogue sont également des délits qui méritent, aux yeux d’Ouyahia, l’application d’une telle mesure.