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Old 6th September 2007, 04:32
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Jeudi 6 Septembre 2007 -- Lors d’une conférence de presse animée hier au Centre international de presse, le ministre de la Communication, M. Abderrachid Boukerzaza, qui a été chargé dernièrement par le chef du gouvernement d’animer des points de presse au lendemain de chaque réunion du conseil de gouvernement, a passé en revue les secteurs de la formation professionnelle et de la santé.

Concernant le dossier de la santé, M. Boukerzaza, cité par l’APS, a affirmé que «l’Etat continuera a soutenir le secteur de la santé publique».
Il a aussi déclaré que «l’Etat ne se désengagera pas de la santé publique, faisant remarquer cependant qu’il n’est pas question de négliger le secteur privé dont le rôle est appréciable dans ce domaine».

M. Boukerzaza a, par ailleurs, exclu l’éventualité de la privatisation des établissements hospitaliers publics. Il a rappelé que le conseil de gouvernement a examiné et endossé mardi dernier un avant-projet de loi modifiant et complétant la loi n°85-05 du 16 février 1985 relative à la protection et à la promotion de la santé. L’avant-projet vise notamment «la disponibilité des produits pharmaceutiques et les dispositifs médicaux en quantité et en qualité».

Pour ce faire, le ministre a souligné la mise en place d’organismes de régulation, de contrôle de la qualité, de l’utilisation sécurisée du sang, de la pharmacovigilance, de l’approvisionnement des structures hospitalières et de la sécurité des produits pharmaceutiques. Il a assuré que les pouvoirs publics empêcheront toute pénurie de médicaments.

Concernant le secteur de la formation professionnelle, M. Boukerzaza a indiqué que le schéma directeur du secteur a pour objectif principal la mise en adéquation des produits de la formation avec les besoins du marché de l’emploi. Intervenant lors de cette conférence de presse, le ministre de la Formation professionnelle, M. Khaldi, a mis l’accent sur la nécessité de former une main-d’œuvre qualifiée.

Il a, par ailleurs, fait part des projections à l’horizon 2025, faisant ressortir une «demande potentielle en matière de formation estimée à 2 617 000», d’effectifs à former (1 500 000 stagiaires) et de places pédagogiques nécessaires (1 288 000 unités).

M. Khaldi a estimé à 587 milliards de DA l’impact financier nécessaire pour la réalisation des infrastructures de formation et le recrutement du personnel, soulignant, enfin, que le schéma directeur de la formation et de l’enseignement professionnels «est actuellement au niveau de l’APN pour examen au cours des semaines à venir».

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